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L'escargot est un animal lent, qui persévère souvent et qui, de toute façon, laisse toujours une trace.

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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 15:31


Juin 2008

 

L’ABAVE avait écrit en 2006 à M. Leclerc du centre commercial de Blagnac pour demander des aménagements vélos et piétons.

A l’époque la réponse fut : « …aménagement des pistes cyclables……Nous avons pris bonne note de votre souhait et tiendront compte de vos remarques pour recevoir, à l’avenir, les deux roues en toute sécurité (réponse du 10 février 2006) »

La super extension est en voie d’achèvement, mais, malheureusement force est de constater que rien n’a été fait pour les piétons et les cyclistes. A notre avis, les accès en mode doux au centre commercial se sont même franchement dégradés et sont pour tout dire impossible.

Pour nous le constat est amer : ce lieu d’hyper consommation rime uniquement avec motorisation. Et, bien sur, qui dit motorisation dit consommation de pétrole.

Grâce au développement de cette zone commerciale, les blagnacais et les usagers de la RD902 vont enfin pouvoir profiter six jours sur sept des bienfaits de l’omniprésence de l’automobile : bouchons répétitifs aux heures d’affluence, difficultés de circulation dans tout le secteur, augmentation des polluants en tous genres (gazeux, liquides) générés par ces déplacements automobiles, etc. Il serait réellement temps de se poser la question, est-ce cela « l’intelligence de la vie » ?????

Ne pourrait-on pas imaginer quelques secondes un lieu plus apaisé, favorisant la venue des personnes utilisant des modes doux de déplacements : piétons, vélos,  transports en commun ?

Ne pourrait-on imaginer que ces lieux d’hyper consommation, dont nous sommes les proies faciles, favorisent ces déplacements en organisant eux-mêmes les livraisons des produits achetés par les consommateurs ?

 
Faut-il que ces lieux d’hyperconsommation riment forcément avec consommation de pétrole, d’air et d’espace ? pourquoi doit-on y aller en voiture ? par quel miracle les bus desservent-ils cette zone ? n’est-ce pas mettre en danger les personnes que d'installer des arrêts de bus sans accès pour s'y rendre  ? peut-on imaginer que les adolescents et jeunes attirés par les lumières des enseignes puissent s’y rendre tranquillement depuis les lieux de formation situés à proximité ?

Ce sont toutes ces questions, que nous avons une nouvelle fois, reposé aux responsables du  Centre commercial M. Leclerc, par un courrier récent (Mai 2008), accompagné d'une demande spécifique pur les vélos :

 

-         un meilleur endroit pour garer les vélos que le « coin » de trottoir de repos des salariés sur le côté du magasin

-         des mesures d’amélioration des déplacements et de stationnements des vélos autour du centre commercial.

 
Bref, nous sommes pugnaces : nous venons de réécrire à M. Leclerc.

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