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L'escargot est un animal lent, qui persévère souvent et qui, de toute façon, laisse toujours une trace.

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 20:04

Nos adhérents ont pédalé cet été en partant de Blagnac en vélo (+ train à Matabiau) et effectué 2 superbes randonnées :

 

La vallée du lot (Marie-françoise, Daniel) :

Ça été une belle expérience dans une très bonne ambiance, rythme assez soutenu par les RDV avec les maires sur le parcours.
Il y avait des personnes de l'association de Toulouse mais aussi de Pau et des adhérents du CIC, on était autour de 30 régulièrement.
Il y a un petit film  :
http://www.youtube.com/watch?v=rDF5...
(infos c'est Daniel qui a la remorque blanche, fabrication maison)
Sur le site, il y a aussi beaucoup d'infos :
http://toulousevelo-v1.le-pic.org/velotroute2011/

 

Les chateaux de la loire (Marie-Pierre, Etienne) :

DSC04811.JPG

 Après avoir acheté 2 billets Toulouse-Orléans et Tours-Toulouse par Internet - la dérèglementation des prix est d'ailleurs totalement affolante -, je me renseigne à la gare pour les vélos : housse obligatoire ! Qu'à cela ne tienne, je sollicite le réseau des actifs Vélo de Toulouse et trouve 2 housses (merci Sophie). Arrivés à la gare, on descend les vélos (super les marches de Matabiau), on les démonte, après avoir enlevé les sacoches et on enfile tout cela dans les housses non sans mal. Le contrôleur me montre alors le compartiment vélo du Train Corail - où je mets toutes les affaires - et m'explique que c'était pas la peine... Aucun contrôle du billet pendant le trajet. Au retour, nous avons une remorque vélo (récupérée entre temps) qui contient nos affaires de camping et qui se plie facilement mais entre le démontage des vélos, celui de la remorque et la gestion des 5 ou 6 paquets qui nous appartiennent (matelas, tente, duvets, sacoches, petit sac à dos), l'aide d'autres voyageurs n'est pas de trop pour monter dans le TGV : heureusement, le quai est annoncé 20 minutes avant son départ et les gens sont détendus. Au guichet où je me suis renseignée, on essaie de me vendre la place du vélo à 10 euros mais j'explique que j'ai des housses. Dans le train, où tout est en vrac dans le couloir, aucun contrôle des billets non plus et aucune remarque des agents SNCF. Bref, train + vélo = débrouille + pragmatisme.

 

Côté cyclotourisme, nous n'avons fait que 30 kilomètres en moyenne en empruntant soit le GR 41 (attention il y a des parties vraiment VTT) qui suivent le bord de la Loire ou du Cher ou des chemins agricoles, soit des petites routes fléchées avec un panneau vert cyclotourisme qui sont très agréables car peu fréquentées. Nous avions une carte au 150 000ème et une carte des chateaux de la loire peu précise. L'itinéraire fut agréable mais un peu discontinu : on traverse des villages, il y a des bouts de départementale assez fréquentés, des vallons, des grandes villes (Blois, Amboise, Orléans, Tours). Il ne faut donc pas faire ce circuit avec un enfant de moins de 10 ans. Nous avons toujours porté un casque et surtout un gilet, indispensable. Les bords de Loire comportent des étangs et de nombreux bras et donc il n'est pas possible de suivre exactement le bord de ce fleuve. Contrairement aux rives du Cher, qui sont équipés d'anciens chemins de hallage et donc très agréables à suivre, surtout autour de Chenonceaux. Dans les forêts attenant aux châteaux (Chambord, Cheverny), il y a de multiples pistes interdites aux véhicules à moteur et donc très sécurisées. A chaque lieu touristique, il y a des parkings à vélo immenses surtout peuplés de bicyclettes orange proposées par une agence de voyage italienne ! Donc très peu de risques de vol et nombreux aménagements pour les vélos. Par contre, le nombre de cyclotouristes sur les routes et chemins n'est pas très élevé et les rencontres clairsemées. Côté camping, aucun problème pour en trouver - nous avions réservé quand même avant – à tous les prix : les campings municipaux sont propres et bien placés. En revanche, pas toujours facile de s'alimenter correctement, en dehors du sandwich ou du steack frites classique, car notre itinéraire passait souvent par des hameaux désertés par les commerces. En résumé, une ballade bien adaptée aux visites des Châteaux, un bon itinéraire et une région calme aux commerçants souriants et très serviables. Je vous fais grâce des rappels de l'histoire de France entre Henri II, sa femme Catherine de Médicis et François Ier, dans laquelle nous avons plongée. Attention : pendant notre semaine, nous n'avons vu qu'un seul magasin de vélo, ce qui veut dire qu'il vaut mieux partir avec tout son matériel de dépannage et non pas s'attendre à changer une roue en chemin !


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Published by ABAVE - dans vélo
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commentaires

emmanuel 21/09/2011 22:18



ça change du bord du canal !