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L'escargot est un animal lent, qui persévère souvent et qui, de toute façon, laisse toujours une trace.

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30 mars 2008 7 30 /03 /mars /2008 19:19

Compte rendu AG ABAVE 23 Juin 2008

 

Présents : Françoise (trésorière, réélue), Joël (président, réélu), Marie-Pierre (secrétaire, réélue), Marie-Chantal, Alex, Michel, Christine

 

Bilan Moral  

 

  1. transports

participation Assises mobilité et demande liaisons autres villes banlieue, radiales, transversales et bus en site propre

demande raccordement gare Matabiau et gare de Saint-Martin du Touch

discussion sur l’intérêt de continuer à investir sur le métro ? 

Michel et d’autres participent au PDE de France Telecom (s’inscrit dans un PDE inter-entreprises de la zone aéroportuaire)

Voir lien entre PDLocal et PDE des entreprises de blagnac (Joel et Michel s’en occupent)

 

  1. vélo

mise en place Commission municipale de déplacement modes doux où l’ABAVE est présente. A voir pour les investissements et initiatives. Nous jouerons notre rôle de pratiquant et connaisseur des déplacements vélo.

Discussion sur le fait de devenir officiellement l’antenne Vélo de Blagnac

Voir si reportage sur vélo à Fribourg, ville modèle

 

  1. commission municipale Eau

Michel représente l’ABAVE

 Avec Eau Secours 31 demandent régulièrement remunicipalisation eu

Concession pour 10 ans à Véolia.

Faut 2 sources de captage (Ariège et Garonne) => faut que la gestion de l’eau change en amont pour que Blagnac puisse changer de mode de gestion

Ferradou : nouvelle usine d’eau ?

 

Bilan Financier :

 

1000 euros sur le compte

Dépenses 2007 : cotisation UMINATE : son Assemblée générale a lieu le 8 juillet à 19h à la maison de l’environnement.




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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 22:09
Pour l’association, Joël et Christine

Avis sur l'enquête publique  sur  la « création de 12.300m² de surface de vente Castorama; aspects économiques et sociaux »

janvier-février  2008

 

Suite à l’entrevue que nous avons eue avec madame la Commissaire Enquêteur le 25 janvier 2008, concernant l’enquête publique citée en en-tête, nous tenons à faire les remarques suivantes.

 
Remarques générales :

Sur les documents mis à disposition du public, pages 15 et 16 nous retrouvons l’historique des différentes demandes d’ouverture d’une grande surface de bricolage sur le nord-ouest de l’agglomération toulousaine.   Nous avons constaté que l’ouverture de cette grande surface commerciale de bricolage avait été remise en cause régulièrement, jusqu‘à la dernière décision d’annulation d’autorisation d’ouverture donnée par le Conseil d‘État au cours du mois de juillet 2007.

Il manquait dans le document présenté les motifs de cette annulation.

Ces motifs nous ont été précisés par Madame la Commissaire Enquêteur à savoir le trop grand nombre de surface de vente de bricolage (ratio m² par nombre d’habitants) sur l’agglomération toulousaine et la trop forte concentration de ce type de magasin, sous seulement deux enseignes de vente, représentants à elles deux pour 72% du total des surfaces de ventes de bricolage de l’agglomération toulousaine.

Cette décision du Conseil d’État d’annulation d’ouverture de cette grande surface de bricolage a été suivie par un jugement du tribunal de commerce rendu à l’automne 2007.

 
Autour de ce projet particulier soumis une nouvelle fois à enquête publique, les atermoiements et les différents refus auraient dû alerter nos élus. Au niveau local, il aurait été judicieux de retarder voire de suspendre le permis de construire de cette grande surface.

En effet, nous avons par le passé alerté les décideurs sur les différents problèmes qui se posaient par l’implantation de ce type d’activité dans ce secteur particulièrement sensible du nord-ouest toulousain. En tant qu’association soucieuse du cadre de vie des blagnacais,  nous rappelons que nous avons toujours été extrêmement réservés sur les implantations de grande surface le long de la RD902.

 Dans ce cas particulier, cette grande surface de vente :

- se situe à moins de 500m d’un site industriel aéronautique très important, dont aucun des risques potentiels n'apparaît dans le dossier

- s’implante auprès d’un axe routier chargé la RD902 qui dessert l’aérogare de Toulouse Blagnac.

- contribue à la saturation de cette voie de circulation.
Malgré nos inquiétudes, la prudence n’a pas prévalu. Dans le cadre de l’implantation de cette grande surface, nous ne pouvons que constater que nous sommes une fois de plus mis devant le fait accompli.

 En outre, le dossier présenté est un dossier qui, après une annulation, devrait re-situer le projet avant sa construction. Or il est manifeste que sont mélangées des informations issues de la situation présente (commerce ouvert et en fonctionnement) avec des avis donnés sur la situation passée avant construction de la grande surface.

Ce mélange temporel fausse l’idée que nous pouvons nous faire de l’implantation de cette grande surface. Il aurait été souhaitable dans les documents fournis de retrouver les différentes étapes ayant nécessité cette nouvelle enquête publique. Cela nous aurait permis de mieux appréhender ce dossier sans altérer notre  jugement. En effet, dans ce cas particulier, nous nous trouvons à donner notre avis sur une situation qui ne devrait pas exister.

C’est pourquoi nous nous interrogeons sur les suites qui seront données à la fois à l’avis d’annulation du Conseil d’Etat et au jugement du Tribunal de Commerce : cette grande surface continuera t’elle de fonctionner ? Si cela devait–être le cas, nous nous demandons quel est l'intérêt de l’enquête publique de janvier et février 2008 ?

 

Pour rappel, nous vous indiquons que ce n'est pas la première fois que, sur notre commune, nous avons à donner un avis à posteriori. Nous pouvons citer des exemples, héliport, élargissement des pistes de l'aéroport, servitudes de radio-fréquences sur l'aéroport où l'enquête publique s’est déroulée en même temps que les installations soumises à enquête étaient réalisées.

 

Remarques particulière sur le dossier soumis à enquête

 

Sur l’augmentation de la population de l’agglomération toulousaine :

- page 2 : nous pouvons lire qu’il est prévu un accroissement de population de l’ordre de 15.000 personnes pas an sur cette agglomération.

Or si ces chiffres ont bien été enregistrés jusqu’au début des années 2000, cette augmentation de population semble ne plus se vérifier actuellement.

 

Sur le développement de la zone situé à proximité immédiate du site :

- page 73 : nous pouvons lire qu’il est prévu sur la ZAC Andromède,  entre les années 2005 et 2008, la réalisation de 1600 logements.

Nous ne pouvons que constater que ces logements ne sont pas encore là.

 

Ces constats nous laissent penser que la zone de chalandise est surestimée par rapport à la réalité du terrain.

 

Sur les faiblesses du projet :

L’augmentation de la circulation sur ce secteur :

- page 13 : il est fait mention d’un « trafic très faible »

Encore faudrait-il définir ce qu’est un « trafic faible » Sur la RD902 circule actuellement environ 50.000 véhicules jour. Ce trafic ne peut qu’augmenter au vu des différents projets routiers et urbains de ce secteur.


Il nous semble peu convenable de parler de « trafic faible » dans ce secteur. La réalité de terrain montre qu’il existe déjà des difficultés de circulation et des bouchons aux heures de pointes. Ces difficultés s’aggraveront avec cette nouvelle implantation et s’étaleront sur les jours d’ouverture du magasin proche du centre commercial.

- page 14 : concernant les parkings de cette grande surface, il est prévu ente 120 et 150 véhicules jour en période normale et jusqu’à 200 à 250 véhicules en période de pointe.

Pourquoi à ce moment là construire 596 places de parking ? A moins que dans l’enquête ne figure qu’une version moyennée annuelle du flux de circulation. Il aurait été souhaitable de voir figurer les pics d’affluence, d’indiquer leur fréquence annuelle et la répartition hebdomadaire de ces pics.

- page 76 :  nous ne pouvons que souligner le fait que les modes doux, piétons et vélos ne sont pas pris en compte dans le projet. Celui-ci ne favorise et ne cite que les déplacements automobiles ou poids lourds.

 

Ces différents points montrent que le trafic routier, déjà dense dans ce secteur, ne peut qu’augmenter.

Cela ne va pas dans le sens d’une amélioration de la qualité de vie :

- d’une part pour les riverains, augmentation des nuisances sonores et des émissions des polluants par le trafic routier,

- d’autre part pour les usagers de la RD902 une aggravation des conditions de circulation au niveau de ces centres commerciaux et un risque accru de bouchons. Ces difficultés de circulation se reportent également sur les usagers de la grande surface de bricolage.

 

Sur la sécurité du site :

- page 96 :  il est bien fait mention de la sécurité incendie à l’intérieur du magasin.

Or comme nous l’avons souligné, cette implantation se fait à moins de 500m d’un site industriel important. Il aurait été souhaitable de voir figurer la particularité du site et d’indiquer, par exemple, qu’elles sont les mesures prévues en cas d’incident ou d’accident sur la plate forme aéroportuaire voisine et/ou sur le site industriel.

 

En conclusion :

 

Nous avons bien noté que l’enquête publique ne portait que sur les aspects sociaux et économiques de l’implantation de cette grande surface.

Nous regrettons que le volet environnement n’ait pas été développé. Il aurait été intéressant de faire figurer par exemple un « bilan carbone » de l’implantation de cette grande surface, avec les consommations énergétiques prévues pour le bâtiment et surtout chiffrer les émissions des mouvements routiers dédiés à ce site.

En outre nous voulons insister sur la faible concertation qui existe actuellement entre les décideurs de ce type d’implantation et les associations. La prise en compte des avis d’associations locales comme la notre ou comme les associations de riverains aurait certainement amené plus de prudence sur cette implantation.

Aujourd’hui, mis devant le fait accompli, nous nous retournons vers les décideurs locaux que sont les élus de la ville de Blagnac pour leur demander ce qu’ils envisagent de faire  une fois que les décisions du Conseil d’État et du Tribunal de Commerce auront été exécutées, d’un point de vue social vis à vis des personnels qui risquent de perdre leur emploi et d’un point de vue pratique du site et du bâtiment ?

 

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3 février 2008 7 03 /02 /février /2008 20:29

Compte-rendu réunion France TELECOM et Mairie de Blagnac sur circulation cyclable dans la zone autour de France Telecom (site de blagnac à côté de l’aéroport) le 29 JANVIER 2008

 

présents : M. Christian BERGON (FT+Conseiller municipal), M. Pascal BOUREAU (Conseiller Municipal délégué à l'environnement et au cadre de vie) et une quinzaine d'utilisateurs réguliers du vélo comme mode de déplacement domicile-travail (France Telecom Blagnac). Cette réunion a commencé à 18h30 pour se terminer à 20h15.

Introduction et présentation de la réunion par M. BERGON :
- les pistes cyclables sont gérés par la commune (environnement) et l'agglomération de communes (25) pour celles qui joignent 2 communes.
- cette réunion ne doit pas être interprétée dans le contexte électoral actuel ...
- une personne de FT (Mme Marie-Agnès GRIMONPRE) sera chargée du PDE de FT

Présentation des projets de pistes cyclables par M. BOUREAU :
- actuellement, il y a 22 kms de pistes cyclables sur Blagnac
- à l'horizon 2010, il devrait y en avoir 42 kms, l'effort portant, d'une part, sur les axes transversaux pour desservir les zones aéroportuaires avec une forte densité d'entreprises, et, d'autre part, sur la continuité de celles existantes; ces axes ont notamment été définis en collaboration avec l'ABAVE :
    . jonction Pont Velasquez / St-Martin-du-Touch le long des pistes
    . jonction Avenue de Purpan / Plan du Port
    . jonction Rd Point Bellonte / Rd Point Devoitine / Avenue Didier Daurat / Rue du Groupe Dor / Chemin de Bélisaire
    . liaison Avenue de Cornebarrieu / Passage de l'Ourmette / Avenue Normandie-Niemen / Rue Roland-Garros / Giratoire Croix du Sud
    . jonction Place Marcel Dassault / Parc du Gd-Noble
    . jonction Vieux Chemin de Grenade / Rue Carrière
    . liaison Chemin du Moulin de Naudin  / Avenue Georges Brassens / Porte du Gd-Noble

Débat avec les participants :
- quid de la piste cyclable Avenue du Général Compans ?
    . loupé dans les travaux, trottoirs trop large, obligation de croisement des bus (TISSEO demande 6m de large)
    . il est envisagé de créer un sens unique avec l'Avenue du 11/11/1918

- quid de la jonction de la digue et du Plan du Port ?
    . il est demandé de ne pas faire une piste cyclable mais, tout du moins, d'aplanir et d'éclairer cette partie très utilisée par les cyclistes qui empruntent la digue pour se rendre dans Toulouse,
    . à l'étude mais problème de foncier avec certains riverains, zone inondable, ...

- quid des travaux TRAM :
    . il est demandé de ne pas bloquer les pistes ou bandes cyclables durant les travaux (pose de grillage, ...) ou, tout du moins, de sécuriser ces passages,

- évocation de la zone aéroportuaire :
    . il est évoqué certaines incohérences concernant les aménagements de la zone aéroportuaire (pas de bateau sur certains passages piétons, accès difficile et dangereux depuis FT, ...) et répondu que ces aménagements sont du ressort de la CCI

- chemin semi-piétonnier le long de l'Avenue Claude Gonin :
    . il est rappelé que ce chemin est très utilisé par les cyclistes qui arrivent de Toulouse, qu'il est très dangereux (étroit, mal entretenu, conflits avec les piétons, grillage posé au ras du chemin le long des tennis, ...)
    . il est demandé de prévoir rapidement de l'élargir pour permettre la cohabitation vélo/piéton,
    . il est également envisagé de prévoir une jonction de l'autre côté de la rocade entre avenue Didier Daurat et avenue Albert Durand pour éviter cette cohabitation; à ce sujet, il est demandé d'éviter au maximum la cohabitation piéton/vélo et vélo/auto pour des raisons évidentes de sécurité

- entretien des pistes et bandes cyclables :
    . il est demandé un entretien beaucoup plus régulier des pistes et bandes cyclables afin d'éviter les crevaisons (morceaux de verre, "piramenta", ...),
    . il est également demandé de poursuivre les travaux pour réduite la hauteur des trottoirs sur les passages piéton / vélo

- signalisation des pistes et bandes cyclables :
    . il est discuté des différentes formes de signalisation et de matérialisation des bandes cyclables,
    . il est demandé de mieux les signaler, de prévoir des couleurs pour les matérialiser, de les border par des bandes réfléchissantes (évocation de l'Avenue Servanty et du Vx Chemin de Grenade)

- projet Vieux Centre :
    . une nouvelle urbanisation du Vieux Centre est à l'étude pour réduire l'accès aux autos (sens uniques), élargir les voies piétonnes et permettre un accès sécurisé aux vélos

- accès aux écoles, centres sportifs et commerciaux :
    . il est signalé que la plupart des écoles blagnacaises et des centres sportifs (maternelle Jean Moulin, Groupe scolaire des Prés, maternelle Suzanne Lacore, tennis du Ritouret, piscine, complexe de Naudin) ne sont pas accessibles par des pistes cyclables ce qui réduit fortement le nombre potentiel d'utilisateurs du vélo; quant à l'accès au Centre Leclerc ...

- promotion et sécurité du vélo :
    . il est conseillé aux personnels FT d'initier une opération AYAV pour sensibiliser le personnel à l'utilisation du vélo comme mode de déplacement doux,
    . il est également conseillé d'initier des actions de présentation de l'utilisation du vélo dans les écoles,
    . il est recommandé aux utilisateurs du vélo de porter un gilet fluo ainsi qu'un casque,
    . il est demandé aux élus de promouvoir ce mode de déplacement et de sensibiliser les automobilistes (nous !) quant à la dangerosité de leur comportement mais également de la dangerosité de certains cyclistes vis-à-vis des piétons

Conclusion :
    . il est à noter les nombreuses convergences Mairie / utilisateurs sur les demandes d'amélioration du réseau cyclable blagnacais,
    . cependant, il est constaté de la beaucoup trop faible évolution de ce réseau cyclable aux cours des dernières années et de la méfiance des participants quant aux promesses pré-électorales,
    . il est prévu de monter un groupe de réflexion et de suivi sur ces sujets et de se réunir régulièrement (... après les élections ?)

V-lo-modifi-.jpg

  compte rendu de Gael

 

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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 20:00
Chers amis ecolo

je me permets de vous faire part de mon avis d'usagère occasionnelle sur la ligne B et n'essayant d'occulter les aspects "politiques" du dossier (choix financier irresponsable, mode de transport couteux, choix de transport inefficace, etc..).

je suis très déçue et trouve l'intégration à notre ville complètement ratée pour plusieurs raisons :
- cycliste le plus souvent, voyager au fond d'un trou ne me plait pas du tout surtout quand on habite une si jolie ville : dans le métro, on ne voit rien !
- les gens sont tristes, fermés, repliés sur leurs chaussettes, froids et totalement hermétiques
- les escaliers, couloirs, passerelles, escalators n'en finissent pas
- le décor est triste (gris, blanc, pâle) , oeuvres d'art pas vues ?
- les flics privés sont partout (plus que partout ailleurs dans la ville)
- le tracé n'est pas bon : au centre ville on comprend pas ou on est et quelle station choisir : les carmes ? esquirol ? jeanne d'arc ? le capitole ?
- le choix du croisement à jean Jaurès vraiment intéressant ? alors que Matabiau est tout près ?
- que dire du passage souterrain du canal du midi ? cher et très sinueux
- quel redéploiement des lignes de bus ? personne (meme les vieux habitués) n'y comprennent rien !
- sur blagnac (ou j'habite) aucune réduction de temps vers le centre ville avec ouverture ligne E, normal ?
- entre Rangueil et Ramonville, le métro ne dessert pas tout le campus (onera, cnes, supaero, enac) : pourquoi ? y avait pas la place de faire une partie aérienne ? il ne dessert donc que le haut et les voitures sur la rocade vont continuer (sans parler de Labège Innopole)

- en fait je ne vois qu'un point positif : la desserte d'empalot (HLM et Stadium) qui correspond à un vrai besoin de densité de trafic.
bref, on "rame" : c'est le cas de le dire !
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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 19:42

Les pouvoirs publics lancent une large concertation pour faire comme à Paris un grand contournement autour de Toulouse (2eme périphérique)
 

NON au tout voiture !


Communiqué de presse   : Grand Contournement Autoroutier dans la campagne toulousaine : la poursuite de la fuite en avant .

de la part des Amis de la Terre de Midi Pyrénées et l’ABAVE

 

 Le 7 septembre 2007

 

Les chiffres sont formels nous expliquent les « experts » : la rocade toulousaine est saturée !

Pour la désengorger, vite construisons une seconde autoroute qui détournera une partie du trafic et soulagera  cette rocade. Sous ces propos qui sonnent comme des fausses vérités se cache une autre réalité.

Certes la rocade toulousaine est saturée autour des  heures de pointes, soit environ 4h  par jour. Il faut dire  qu'elle absorbe autour de 237.000 véhicules par jour.

A quoi va servir le grand contournement ? A délester la rocade d’environ 10% de son trafic soit  à peine  25.000 véhicules !

L’enjeu en vaut-il la chandelle ? les Amis de la Terre répondent NON  et doublement NON lorsque le  Président de la Commission du Débat Public Monsieur Bernet nous apprend que cette liaison sera  autoroutière et à péage.

 Pourquoi nous ne voulons pas de cette nouvelle autoroute à péage ?

- parce qu’elle va  massacrer le grenier à blé du Lauragais, ses coteaux et ses vallons, les vignes du  Frontonnais et du Gaillacois, ainsi que les vergers de la vallée de la Garonne.

-  parce qu’elle va éventrer la forêt de Bouconne ou celle de Buzet et des secteurs de grand intérêt botanique  qui abritent de nombreuses espèces végétales protégées en voies d’extinction très rares ou rares

-  parce qu’elle va transférer une partie des nuisances liées à la rocade actuelle sur les populations rurales

-  parce qu’elle va contribuer à l’étalement urbain de l’agglomération et au mitage des campagnes.

 Mais surtout parce que cette nouvelle liaison autoroutière payante ne réglera aucun des problèmes de la  rocade toulousaine.

 Comment peut-on nous expliquer que de passer temporairement de 237.000 à 210.000 véhicules  par jour va contribuer à améliorer la situation des automobilistes ?

 Ou que les riverains seront moins affectés par les nuisances comme par exemple, le bruit, les différentes  pollutions (de l’air, de l’eau) ou par les effets négatifs sur la santé ?

Alors que faire ?

 Depuis de nombreuses années les Amis de la Terre, au sein du  collectif PDU, travaillent sur un Plan de  Déplacement Urbain alternatif qui propose des solutions  concrètes aux déplacements « voiture » qui  asphyxient notre communauté d’agglomération.

Il faut traiter le problème à sa source : réduire les déplacements routiers au lieu d’accepter leur prééminence  comme une réalité incontournable dans l’avenir.

Les solutions existent : il faut investir massivement dans des solutions alternatives comme le ferroutage, le train  et le tramway , (voire le train-tram très efficace en Allemagne par exemple). Il faut rendre attractifs et  performants les transports en commun et aménager la ville et l'agglomération toulousaine, en favorisant les  modes de déplacements doux .

Nous souhaitons que soit étudiée une quatrième solution alternative qui permettra de désengorger la rocade  toulousaine sans ce projet autoroutier  et ses nuisances annoncées.

 Il est urgent de stopper la spirale infernale de cette logique d’aménagement : 

 Cette nouvelle voie  autoroutière  contribuera : 

 - au bitumage et au bétonnage de notre environnement,

 - à la pollution de l’air et va aggraver les problèmes de santé publique

 - aux émissions des gaz à effet de serre responsables du dérèglement climatique et des conséquences  catastrophiques  et irréversibles qui se profilent à  un  court terme…

 … au large détriment  de la qualité de vie en Midi-Pyrénées




 

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16 août 2007 4 16 /08 /août /2007 18:41

M. Joël Crémoux                                                                    Blagnac le 15 mai 2007

Président de l’association

        A Mr Bernard Keller, Maire de Blagnac
                                                                        


Objet : conséquences et effets induits de l’implantation de la ligne E de tramway dans la ville de Blagnac.


Monsieur le Maire,

Par ce courrier, je tiens à vous rappeler ici notre désaccord en ce qui concerne l’implantation dans  la ville de Blagnac du tracé de la ligne E et surtout à attirer votre attention sur les conséquences « environnementale » de la réalisation de ce tracé.

Il est clair que depuis le choix du tracé nous ne partageons pas le même point de vue. Nous avons toujours milité en faveur d’un transport en commun en site propre desservant directement le centre de Toulouse à l’aérogare. Tout le long du projet, tant de manière orale que de manière écrite, jusqu’au près du commissaire enquêteur nous avons défendu cette position qui a nos yeux était la seule capable de diminuer le flot de voiture qui  arrive quotidiennement sur Blagnac et qui transporte ou des voyageurs ou des employés de ce bassin d’emploi.

Vous avez cru bon de prendre une autre option. C’est celle que nous subissons aujourd’hui dans Blagnac. Aussi, je me permets d’attirer votre attention sur quatre problèmes qui a mon sens n’ont pas été attentivement étudié tant par vos soins que par vos services.

 Le problème des déplacements en mode doux, plus spécialement le vélo.

Il est clair que le tracé du tramway dans Blagnac s’accompagne de la suppression des pistes cyclables. Il s’agit ici pour ce qui est de l’existant de la partie de la route de Grenade, de l’allée des Mûriers, de l’avenue des Pins et pour ce qui est du « simili piste cyclable » une  partie de l’avenue du Général de Gaulle et l’avenue Louis Aragon.  La réponse déjà fournie par les services techniques consistant à dire : « les cyclistes emprunteront la voie du tramway » n’est pas recevable. Il suffit de voir comment, au cours des derniers mois dans une ville comme Bordeaux, les policiers ont sanctionné les cyclistes qui utilisaient la voie du tramway pour bien imaginer que le même type d’interdiction frappera les cyclistes de Blagnac.

Ainsi reste posé le problème de la circulation des vélos tout le long de l’axe du tramway.

Où circuleront les cyclistes ? Nous vous demandons de bien vouloir nous donner une réponse précise sur ce sujet.

Pour mémoire, nous tenons à vous rappeler que l’utilisation de ces modes doux, marche à pieds ou vélo, reste le seul moyen de déplacement non émetteur de gaz à effet de serres. Il est important de développer ce mode de transports particulièrement pour les courtes distances, inférieures à 3km, qui sont les distance sur les quelles l’utilisation d’un véhicule à moteur thermique est la plus polluante !

Le problème des circulations des véhicules motorisés (automobile, camion etc.)

Il n’a échappé à personne que la mise en place du tramway se fait en coupant une artère importante de circulation que constitue la route de Grenade.

A partir du carrefour avec la rue des Bûches et l’avenue de Cornebarrieu, le flot de véhicule va être dévié et passera soit vers le centre ancien soit vers le Ritouret. Si ces véhicules sont déviés plus en amont, à hauteur du rond point de Bosc ou à hauteur du rond point de Buxtehude ce sont les quartiers du Grand Noble ou du vieux chemin de Grenade qui vont subir ce transfert de véhicule.

 Nous pouvons croire et espérer avec vous qu’une partie des usagers de la route se reportera sur le tramway. Toutefois, il va y avoir une augmentation de la population et des déplacements dans ce secteur, à la fois au niveau de la commune avec la création de la ZAC Andromède ou le développement du centre commercial et d’autre part de façon globale dans tout la partie nord-ouest de l’agglomération toulousaine, par exemple ZAC Croix du Sud à Cornebarrieu. Cela va entraîner un afflux de véhicules motorisés dans ce secteur.

Vous savez comme nous que la RD902 est actuellement saturée aux heures de pointes aux abords de l’aérogare. Ceci est du à l’absence de transports en commun efficace dans ce secteur.  L’apport de nouveaux flux de véhicules sur la RD902 ne va faire qu’aggraver ces difficultés à la fois sur la voie elle-même ainsi que sur les bretelles d’accès et de sorties de cette voie.

En tout état de cause, la circulation automobile de transit qui traverse la commune de Blagnac ne peut que croître dans les prochaines années, ce qui va se traduire par une augmentation des nuisances liées à l’utilisation de ce mode de transport. Les membres de notre association, résidant dans différents lieux de la commune sont conscients de ce problème et nous vous avons contacté dès la fin de 2005 afin d’avoir un aperçu de cette situation et des solutions que vous envisagiez, tant d’un point de vue technique que d’un point de vue politique.

La rencontre que nous avons eu avec M. Téjédor et un responsable technique de la ville le 27 février 2006 n’a pas apporté de réponses claires à ces problèmes de circulation et n’a pas apaisé nos craintes, bien au contraire.

En effet, M. Téjédor nous a expliqués comment ces flux de transit allaient être gérés par la commune.

Pour ce qui concerne le flux rentrant sur la commune de Blagnac, la création de feu tricolore, judicieusement placés aux carrefours devrait permettre de réguler (et limiter ?) le flot des véhicules circulant sur la commune dans la partie ouest de la route de Grenade.

Cette solution nous semble pour le moins simpliste. Jusqu’à preuve du contraire la mise en place de feu tricolore n’a jamais entraîné que la création de file d’attente de véhicule. Ceci à pour conséquence une augmentation de la pollution atmosphérique et sonore (arrêt et redémarrage très fréquents) le long de ces axes.

Pour ce qui concerne le flux de transit, arrivant en amont, il devrait être dévié sur la RD902, voie déjà saturée comme nous vous l’avons déjà indiqué plus haut. M.Téjédor, nous a laissé entendre qu’il serait à ce moment là possible de passer la RD902  à deux fois trois voies de circulation, ceci afin de résorber ces nouveaux flux de véhicules.

Là aussi la réponse ne nous satisfait pas. Continuer à construire ou élargir des routes, voies rapides, autoroutes pour faciliter la circulation des véhicules ne sert en réalité qu’à augmenter le nombre de véhicules qui va circuler sur ces voies et en corollaire augmenter les nuisances. Ce choix nous semble plus relever de la fuite en avant que d’une réelle volonté politique de s’attaquer aux déplacements automobiles. A notre avis, des solutions à ce problème passent par la multiplication des transports en commun, par le développement d’une urbanisation favorable aux modes doux piétons et vélo et non par la multiplication des voiries routières

 Notre entrevue de février 2006 consistait à avoir des éclaircissements sur le plan de déplacement dans la ville de Blagnac. Cette réunion n’a pas apporté de réponses à nos questions et l’assurance béate qui consiste à nous répondre que « la création de la ligne E de  tramway répondra à tous vos besoins » ne nous satisfait pas. 

 
Nous vous demandons M. le Maire de nous préciser ce que vous envisagez sur la commune de Blagnac pour les années à venir comme plan de déplacement routier des véhicules motorisés et ce que vous comptez prendre comme mesure pour diminuer le trafic automobile qui transite sur notre commune.

 
La refonte du réseau de bus :

 
Sur ce sujet la réunion de février 2006 n’a pas non plus apporté de réelles avancées.

La mise en place de la ligne de tramway va entraîner la suppression et la refonte des lignes actuelles.

Cela va se traduire pour l’usager, par rapport aux bus SEMVAT existants, par un transport jusqu’ à une station de métro :

ligne A pour le terminus aux Arénes de la ligne E

ligne B pour le bus (70/71) qui restera pour desservir une partie de Blagnac

 

Nous tenons à vous rappeler que la rupture de charge au niveau de la station des Arènes est très pénalisante. En outre, la ligne A est actuellement saturée aux heures de pointe et il faut attendre 2 ou 3 passages de métro avant de pouvoir monter dans une rame. Les prévisions de trafic de la ligne B sont tout aussi alarmiste et nous laisse présager des difficultés pour pouvoir accéder rapidement à une rame de métro.

Ces deux points pour vous indiquer comment, en tant que blagnacais, nous allons perdre en qualité de desserte « transport en commun » pour rejoindre le centre ville de Toulouse. 

Ces remarques ont été émises dès le début de la présentation du projet de tramway sur Blagnac et sont indépendantes  du tracé retenu. Il s’agit ici de l’organisation des transports en commun de l’agglomération toulousaine qui sont structurellement en sous capacité au niveau des interconnections.

Ces remarques générales ne plaident pas en faveur de l’utilisation des transports en commun (tramway + métro ou bus + métro)

Il faut ajouter à cela la refonte du réseau des navettes gratuites de Blagnac qui va disparaître, et la création d’un nouveau réseau de bus payant, pris en charge par Tisséo ( ?)


Ces deux points, ruptures de charge et perte de la gratuité ne nous semblent pas plaider en faveur d’un report de la part des « déplacements voitures » sur la part « des déplacements transports en commun »

Il est de votre responsabilité de mobiliser l’opinion pour qu’un maximum de nos concitoyens abandonnent l’usage de la voiture en ville au profit des modes doux ou des transports en commun. Ce transfert peut et doit  passer par une aide financière accordée au blagnacais qui utilisent les transports en commun.

Nous  vous demandons pour les blagnacais de bien vouloir transférer tout ou partie de la gratuité des navettes actuelles de Blagnac sur les futurs tarifs pratiqués dès la mise en service de la ligne E.

 

Le problème des emménagements et du cadre de vie des habitants de Blagnac.

 

Loin de prendre en compte l’existant et de l’emménager, vous avez décidé de manière brutale de faire table rase du passé pour imposer en force votre tracé et le passage du tramway. Cette implantation ne se fait pas de manière douce en prenant en compte le cadre de vie. Il se fait de façon brutale sans se soucier des remarques, considérations et respect des habitants.

Prenons l’exemple de la haie de platanes qui borde l’avenue des Pins.

Entre le début et la dernière mouture du projet vous, vos services ou les personnes en charge du dossier (SMAT et/ou Tisséo) sont  ainsi passées de « nous pouvons conserver les alignements des arbres actuels » à « la totalité des arbres va être supprimée le long de cette avenue ».

Cela amène de notre part plusieurs remarques :

- la première est une évidence : les arbres plantés ne profitent pas à la génération qui les a plantés mais aux générations à venir. Si vous passez votre temps à couper ces arbres que léguerez vous, que lèguerons nous à nos petits enfants ?

- les haies d’arbres profitent à la fois aux riverains et aux habitants du quartier, mais donnent un charme à un quartier ou une avenue qui fait qu’une personne de passage se souvient de tel ou tel lieu pour sa fraîcheur, son alignement de platanes, etc.. Passer son temps à couper puis replanter supprime ce charme et limite l’attrait que nous pouvons trouver à une ville, à cette ville.

- enfin et surtout, les années à venir s’annoncent différentes des années passées car affectées par des phénomènes qui nous concernent Tous et liées au changement climatique et au réchauffement global. Tronçonner des arbres en pleine jeunesse aujourd’hui pour les remplacer par de jeunes pousses relève d’un pari insensé ; rien ne prouve que ces jeunes pousses seront capables de s’adapter à ces changements brutaux comme par exemple deux ou trois étés caniculaires consécutifs. En outre, les seuls puits de carbone efficaces actuellement connus sont les arbres : couper un arbre revient à relâcher dans l’atmosphère tout le carbone fixé par celui ci. Dans un contexte mondial de prise de conscience de ce phénomène, s’amuser à couper des arbres et donc rejeter dans l’atmosphère tout le carbone lentement accumulé par eux est cynique.

- De plus, il faudra du temps pour que les jeunes pousses croissent et arrivent à fixer la même quantité de gaz carbonique que ces arbres adultes.

Pour notre association,  conserver les arbres actuels relève d’une évidente sagesse empirique.

Pour ces raisons, Monsieur le Maire, nous vous demandons, quelle que soit la solution technique retenue pour l’implantation de la voie de tramway, pour les voies de circulation des véhicules motorisés (sens unique, double sens, zone 30km/h etc.) ou les bandes cyclables et les cheminements piétons de mettre comme réserve incontournable à la réalisation de ce  projet le maintien des arbres existants tout le long du tracé de la ligne E du tramway dans la commune de Blagnac.

Au-delà même d’une gageure, qui consiste à maintenir le couvert végétal existant sur la commune, il s’agit pour nous d’un geste éco-citoyen solidaire et responsable face aux enjeux que représentent le réchauffement climatique.

Au vu des choix qui ont été fait pour la ligne E, nous ne partageons pas votre optimisme sur la part de déplacement « voiture » qui pourrait se reporter sur « la part transport en commun »

Toutefois, nous restons convaincus, qu’il faut œuvrer pour diminuer les pollutions liées à l’usage abusif de la voiture et donc développer la mise en place de mode de transports alternatifs. Cependant, ceux ci ne doivent pas se réaliser à l’encontre du cadre de vie et de la qualité de vie des habitants. 

Pour ces raisons, nous vous demandons Monsieur le Maire de bien vouloir prendre en compte nos demandes. Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire sur ce sujet.

Pour l’association
Joël Crémoux

 

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15 février 2006 3 15 /02 /février /2006 21:39

L'ABAVE est l'association Blagnac A Vivre Environnement. Elle défend l'environnement à Blagnac (31) commune où est implantée l'aéroport le plus nuisible de France !

Son ancien nom est : Association des Habitants de Blagnac pour la Protection de l'Environnement et du Cadre de Vie. Elle a été agréé le 01 avril 1983 (CU Art. L-121-8)

l'ABAVE est aussi l'antenne blagnacaise de l'Association Vélo de Blagnac ainsi que celle des Amis de la Terre Midi-pyrénées.

Nous nous faisons agitateurs d'un monde aéronautique survolté par l'A380 et défendons plutôt :

- la qualité de l'air
- les déplacements en vélo et transport en commun
- la réduction des déchets
- la réduction des gaspillages d'énergie (éclairage public par exemple )
- la qualité de l'environnement
- les services publics de proximité

Pour cela, nous appartenons à différents collectifs de l'agglomération toulousaine:

- le collectif de Ginestous contre l'usine de Vivendi (en sommeil)
- le collectif pour un Plan des Déplacements Urbains
- le collectif 31 anti-OGM

Nous vous invitons à laisser un commentaire sur tous les articles de ce site.

Marie-Pierre
Présidente de l'ABAVE

 
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