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L'escargot est un animal lent, qui persévère souvent et qui, de toute façon, laisse toujours une trace.

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 21:09

L'ABAVE soutient financièrement cet évènement national :

• Pourquoi une grande chaîne humaine pour l'arrêt du nucléaire le 9 mars 2013 à Paris :
http://chainehumaine.org/Pourquoi-cette-chaine

• De nombreux départs sont organisés de toute la France :
http://chainehumaine.org/Departs-groupes

• Voir le trajet de cette chaîne humaine qui traversera tout Paris d'ouest en est :
http://chainehumaine.org/Trajet-de-la-chaine

• Inscrivez-vous à la chaîne humaine :
http://chainehumaine.org/Inscription

• Un programme exceptionnel avec le soir, un concert gratuit, du théâtre... :
http://chainehumaine.org/Programme

• De nombreux artistes et personnalités soutiennent cet évènement :
http://chainehumaine.org/Personnalites-et-artistes

• Une France sans nucléaire, ça marche ! (découvrez les solutions et signez l'appel) :
http://chainehumaine.org/Je-signe

--

Philippe Brousse
Coordinateur général
Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 940 associations

Agréée pour la protection de l'environnement
9 rue Dumenge
69317 Lyon Cedex 04
Mail : philippe.brousse@sortirdunucleaire.fr
Web : http://www.sortirdunucleaire.org
Fixe : 04 78 28 29 22
Portable : 06 69 21 87 23

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 13:33

Devinez  :

1. où cette photo a-t-elle été prise ? 

2. qui est en 3ème position ? 

3. écrivez-nous et vous gagnerez un gilet fluo floqué avec notre logo. 

 

tenerife-478.JPG

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 12:54

Les études de l'INSEE sont claires : les déplacements s'améliorent dans les grandes agglomérations intra-muros mais se dégradent autour : 

"En dehors des grandes agglomérations, les habitants parcourent des distances de plus en plus longues entre leur résidence et leurs différents lieux d’activité, notamment les lieux de travail ou de courses. Les ménages utilisent davantage leurs voitures et ils en possèdent davantage qu’en 1994."

 

Et comme l'agglomération toulousaine est l'une des villes les moins denses de France et même de d'Europe avec 700 000 habitants pour une superficie de 460 km2, soit 1521 habitants/km, cela signifie que les toulousains habitent trop loin de leurs lieux de travail pour pouvoir prendre les transports en commun.  La péri-urbanisation s'est trop développée. 

 

Et précisément, le problème des bouchons à blagnac est dû aux :

- toulousains qui viennent travailler à Blagnac (voir bouchon Sept-deniers), 

- tournefeuillais et columérins qui viennent travailler à Blagnac (voir bouchon rocade Ouest et arc-en-ciel),

- habitants "des campagnes environnantes" (Menville, Montaigut, Pibrac, Grenade, etc.) qui s'approchent de blagnac,

- habitants très éloignés (sur la route d'Auch, Saint-lys, Muret, Balma, Labège, etc.)

Lesquels des 4 catégories pourraient prendre les transports en commun ? 

Au moins les premiers, peut-être quelques-uns des seconds, mais ni la troisième et quatrième catégorie. 

Prendront-ils la ligne Envol ? 

Le 13 novembre 2012, le Préfet a enteriné la décision d'utilité publique de la ligne du tramway Envol

Il s'agissait bien d'un accord de principe car en interne, dans l'entreprise Airbus, principale bénéficiaire de cet investissement, les messages concernant cette décision avaient déjà été diffusés : les salariés savaient donc qu'elle allait être construite avant même le préfet.... 

 

Pas de grande nouvelle donc : 2375 mètres, 3 stations et un ouvrage d'art (pont de franchissement de la rocade). Seul le coût prévisionnel - et encore - peut être surprenant : 65,78 M€ (au lieu des 55 M€ prévus), soit 27 M€ le kilomètre..... 

 

Mais le plus embêttant, c'est l'efficacité de cet investissement : qu'est ce que cela va changer ? RIEN ou pas grand chose. La prévision de 9500 voyageurs/jour par la Société de la Mobilité de l'Agglomération Toulousaine n'est pas rassurante et le temps de parcours annoncé de 18 minutes entre les Arènes et l'aéroport ne raccourcit pas le temps de trajet depuis les autres grandes stations de Tisseo (Ramonville, Gramont, Gare Matabiau, Jeanne D'arc, Compas Carafelli, Barrière de Paris, etc.). 

 

- nous faisons le constat que la ligne A n'a aucun impact sur les déplacements motorisés du secteur (essentiellement voiture particulière).
- nous prenons le pari que la ligne Envol n'aura pas non plus d'impact sur les déplacements motorisés du secteur.
- que l'ouverture de la Foire Exposition et à terme de la jonction avec l'autoroute vers Saint-Jory, par construction d'un pont au nord-ouest de l'agglomération, amènera encore plus de véhicules dans notre secteur.
- que face à un telle gabegie nous rejoignons les conclusions d'un des commissaires enquêteurs sur le PDU de l'agglomération toulousaine qui se demandait si, tout compte fait,  le "développement au fil de l'eau" ne serait pas la bonne solution.

Il ne s'agit donc pas d'erreurs d'investissement, mais d'un choix délibéré de ne pas répondre aux besoins des usagers.

 
Exemple pour notre secteur : la création d'une ligne de tram Aéroport Gare Matabiau longeant le canal en substitution de la navette (qui fonctionne très bien), de la ligne 16 (ligne la plus fréquentée du réseau) et complétant le 70.

En outre, il faut bien voir que l'on ne peut pas disjoindre urbanisation et transport en commun.


Exemple : l'ensemble des constructions au niveau des Ponts Jumeaux qui n'ont pas à portée immédiate un transport en commun en site propre (métro ou tram) génèrent des encombrements depuis 2 ans. 
Et au delà du  "Grand Toulouse" la folie des autres communautés d'agglomération (Blagnac, Tournefeuille, Colomiers, etc.) qui, dans leurs nouveaux PLU (plan de déplacement urbain), explosent presque toutes leurs possibilités d'urbanisation.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 21:18

Après avoir laissé se construire et s'agrandir un centre commercial, la déviation de Beauzelle, une usine A380 et tout un quartier dit Andromède, les pouvoirs publics sont bien obligés de constater une très forte augmentation du trafic sur la RD902. 

Qui dit augmentation du trafic sur cette voie, dit nuisances pour les riverains ! riverains installés autour du parc d'Odyssud depuis plus de 30 ans : ils n'avaient qu'à pas s'installer là et donc tanpis pour eux ?

Bien sûr, on leur a vaguement construit un simili de mur anti-bruit décrit par une riveraine comme une "simple séparation de planches bétonnées et de fenêtres transparentes plastiques ou simplement un grillage qui sépare la voie rapide du chemin existant et qui a été dégradé il y a plus d'un an et demi, laissant des ouvertures béantes et donnant à l'environnement un aspect sinistré tel un quartier à l'abandon: Le mur est noirci par un reste d'incendie, le filet de protection orange installé dans l'attente des travaux est déchiré et flotte au gré du vent d'un côté ou de l'autre de son point de fixation…).  Il est très facile pour un enfant ou un animal de se retrouver sur la voie rapide". 

D'ailleurs, d'autres personnes s'associent à cette demande de construction d'un véritable mur anti-bruit en insistant aussi sur les nuisances liées à l'aéroport et aux essais des moteurs au sol. 

Mais qu'ils se rassurent, une voie verte va être (re)créer le long de cette séparation comme l'atteste ce courrier :   

Capturer

 Une riveraine leur répond, par lettre recommandée du 12 novembre, sur la discontinuité du réseau cyclable à blagnac : 

"Etant une utilisatrice habituelle de la bicyclette, cette idée me séduit naturellement. Mais une liaison n'est utile que si elle s'insère dans un réseau plus vaste qui permet au plus grand nombre d'utiliser leur vélo pour leur déplacement quotidien (aller travailler, aller faire ses courses, aller au cinéma, aller à l'école …). Or si quelques bribes de pistes sont réalisées de ci, de là , elles restent des bouts de chemins sans cohésion. A la fin d'une voie cyclable, il faut parfois traverser la route pour prendre un autre bout soudain situé de l'autre côté !

Par exemple, certains cyclistes empruntent actuellement le chemin bordant la voie rapide et se rendent à leur lieu de travail situé de l'autre côté de cette voie rapide. Beaucoup utilisent le trottoir du passage de l'Ourmette, mais ils doivent franchir des obstacles comme porter le vélo pour descendre l'escalier au bout de l'impasse des Oliviers. A ce niveau, si une simili descente, bien raide pour le vélo, a été aménagée dans cet escalier, il reste une grande marche en haut de celui-ci et, en bas, l'arrivée brutale bute sur un piétonnier "piétons vélos" très fréquenté. Cela prouve que ces aménagements sont toujours pensés et réalisés "à minima" pour les cyclistes et conçus par des gens qui n'utilisent pas leur vélo au quotidien".  

Bref, un immense gachis : des automobilistes empêtrés dans les bouchons, des cyclistes mécontents, des riverains exaspérés, des émissions de gaz à effets de serre et du bruit, toujours du bruit.  

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 21:05

Après l'aéroport, le centre commercial, Airbus, la route et les hangars A 380, voilà le nouveau parc des expositions (PEX) à Aussonne, comme si la zone d'Aeroconstellation avait besoin de cela : depuis, 10 ans, toutes les zones semi-agricoles et vertes (pensons à la feu-zone de Pinot) entre Blagnac, Beauzelle et Cornebarieu ont été grignotées par des routes, des maisons, des immeubles, des supermarchés. Leur agrandissement n'a engendré  que de nouveaux déplacements automobiles. Déjà la route A380 est un non-sens écologique et bien voilà le nouveau parc des expositions.

 

Est-ce que toutes les alternatives à Aussonne ont été étudiées ? Non, pas vraiment.

parc_expo.jpgDu point de vue économique, il s'agit d'une délégation de service public, qui sera prolongée au profit du gestionnaire actuel, GL Events. Sur son site, on lit que c'est le "premier groupe international intégré de la filière événementielle, qu'il est présent sur tous les métiers de l'événement, partout dans le monde. Le groupe intervient dans les trois principaux métiers de l'événement : l'organisation de salons, congrès et événements, la gestion d'espaces réceptifs pour le compte des collectivités locales, et la fourniture de prestations et services aux événements".

 

Coût de l'investissement = 300 millions d'euros !

 

Et le déménagement à Aussonne nécessite un investissement supplémentaire de 14 millions d’euros, rien que pour sa desserte en tramway… Tout cela pour placer l’équipement à 30 minutes de la gare des Arènes, à 40 minutes de la gare SNCF, et à près d’une heure des terminus des lignes A et B du métro !

Les promoteurs du projet en ont visiblement conscience, puisqu’ils prévoient de créer 4500 places de stationnement pour les visiteurs mais ils oublient de mentionner les parkings exposants et également les parkings poids lourds ainsi que le nombre de ces véhicules. Cela est un peu gênant dans un secteur où la circulation est déjà bien bloquée aux heures de points (environ 60.000 véhicules/jours entre Toulouse et l'Aéroport).

Aussi, il faudrait une "étude globale" du trafic routier futur dès lors que tous ces nouveaux équipements (Parc des expositions et musée aéronautique) seront en service sur le secteur nord-ouest de l'agglomération. Avec tous ces nouveaux équipements, le trafic routier sur la RD902, qui est à ce jour principalement pendulaire et hors week-end, va croître et s'étendre en dehors de ces plages horaires, y compris le week-end. En effet, si l'on regarde l'agenda actuel, le parc des expositions de Toulouse est très fréquenté. D'ailleurs, une Association (Aussonne Environnement) s'est créée réunissant des riverains inquiets des nuisances provoquées par le PEX. 


En ce qui concerne le trafic aérien, ce projet ne va-t-il impliquer une possible extension de l'aéroport de Blagnac et donc du trafic aérien ? Comment les objets exposés vont-ils arriver à Aussonne ? par camion après avoir pris l'avion ? Ou bien ce projet va-t-il s'accompagner d'une liaison par train avec la gare de Saint-Jory ? Pourra-t-on y aller en vélo ? Bref, quel bilan carbone anticipé ? 

 

Non, encore une fois, le nombre de véhicules va augmenter de manière continue et les routes seront encore saturées. Elles le sont déjà mais le seront aussi le week-end et en plus, tous les week-ends. Et, un passage des rocades à 2x3 voies ne changera rien, au contraire : les nouveaux habitants croyant bien faire, iront s'installer de plus en plus loin, encombrant à leurs tours ces voies...c'est sans fin tant qu'on éloigne les lieux de vie de jour (lieux de travail, lieux d'achat, lieux de loisirs) des lieux de vie la nuit (lieux d'habitation). Alors, pour les riverains de la RD902 (voie Lactée et fil d'Ariane) et du futur PEX , on peut au moins suggérer que des protections phoniques soient posées (murs anti bruits), cela sera un moindre mal.... 

 

Le dossier public mentionne bien sûr la maitrise de l'impact environnemental et l'adoption de normes de construction mais les effets sur les déplacements seront tellement forts que ces contrôles architecturaux ne changeront rien au bilan carbone de ce futur PEX. 

 

Nous sommes donc opposés à ce projet comme le collectif PDU et les élus Europe Ecologie Les Verts du Grand Toulouse, dont on peut lire les positions sur le sites suivants  : 

http://www.toulouse.elusverts.fr/spip.php?article320&var_recherche=aussonne

http://www.toulouse.elusverts.fr/spip.php?article746&var_recherche=aussonne

http://www.toulouse.elusverts.fr/spip.php?article304&var_recherche=aussonne

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 19:10

trop de voitures = faut un bus. Oui, mais pas nimporte comment. 

Tisséo étudie le prolongement du bus n°16 jusqu'au carrefour Servanty/route de Grenade (avec terminus installé en bout de l'impasse Mignard : au carrefour donc, en place actuelle du petit parking).

Une desserte en transport en commun de la rive droite en connexion avec la ligne Envol (pour réduire le nombre de véhicules débouchant de ce secteur-là : Sept-Deniers ...) est effectivement indispensable même si elle ne vient pas couvrir les besoins en desserte vers les Minimes et la connexion avec la ligne B du métro.

Prolonger une ligne à haut rendement (bus accordéon) et haute fréquence est quelque chose de positif, et encore une fois attendu : mais une fois de plus, on ne trouve aucune vision globale (et de terrain!) dans la manière d'appréhender le problème des déplacements alternatifs.

Nous avons vu que le secteur est l'enjeu privilégié d'une desserte cyclable, avec près d'un millier de cyclistes/jour dans le nœud stratégique du Vieux-pont et au moins 500 sur l'avenue Servanty, ceci dans les 2 sens (comptage effectué dernièrement):  aller mettre un bus accordéon sur cette avenue alors que les cyclistes sont déjà suffisamment coincés par le trafic voiture et une emprise succincte de la voirie, est une première incohérence.

Par ailleurs, mettre un bus dans ce secteur saturé aux heures de pointe, c'est l'engluer dans les bouchons avec une perte d'efficacité certaine.

Mais encore: la connection avec la ligne Envol ayant été décidée sur Jean Maga, quel intérêt de ne pas faire passer le bus à cet endroit ? Le véritable challenge c'est de donner à cette ligne Envol un rendement optimisé ... Après, on s'étonne de la rentabilité!

Il eut mieux valu faire emprunter à cette ligne de bus n°16, l'avenue de Purpan (moins "assiégée") jusqu'au rond point J. Maga avec un terminus, par exemple, sur le site de l'ancienne pépinière (que le projet immobilier prévu aurait pu intégrer). Nous aurions alors une connexion avec la ligne Envol pour les dessertes "travail" et une connexion avec le tram ligne 1 pour les dessertes de la rive droite/ communes Blagnac- Beauzelle. 

Une carte des embouteillages extraite de la Dépêche : 

circulation_zoom.jpg

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 17:59

Partout dans le monde, des Associations et des collectifs se mobilisent contre les nuisances liées aux antennes téléphoniques dont l'impact sur la santé n'a pas été complètement étudié. On parle de différents dérèglements physiologiques liés aux ondes électromagnétiques et aux basses fréquences.

http://antennesrelaisclermont.over-blog.com/article-web-videos-sur-les-champs-electromagnetiques-et-l-electrosensibilite-55687052.html

Mais dans ce combat, on s'attaque à des groupes industriels puissants et des enjeux économiques considérables. http://www.robindestoits.org/

A Blagnac, un collectif existe depuis 2009 (voir article de l'ABAVE à ce sujet) autour d'habitants de l'aérogare qui demande une réglementation sur la distance par rapport aux lieux fréquentés par des jeunes et qui exerce un certain contrôle citoyen sur les installations téléphoniques. 

 
Ce collectif a participé le 27 juin dernier à une réunion à la mairie de Blagnac dont voilà les principales choses à retenir :
 
Antennes du chateau d'eau aérogare : les deux baux (Bouygues et Orange) arrivent à échéance le 31 aout. Orange qui a réussi à se repositionner sur un pylône haute tension à apparemment toujours des problèmes de connexion électrique et l'antenne n'est toujours pas en fonction. Bouygues a pris beaucoup de retard sur son projet et vient de demander une prolongation du bail : Le maire a semble-t-il personnellement refusé la requête et un courrier dans ce sens va leur être envoyé. Aucun des deux opérateurs n'a fourni de date de démontage et nous ne sommes pas à l'abri que malgré la fin du bail, les opérateurs les laissent en place. Ils seraient alors soumis à pénalités journalières et la mairie pourrait enclencher une opération en justice.  

      => Le collectif leur laisse le bénéfice du doute et ne mènera aucune action avant le 31 aout. Néanmoins, si les antennes restaient en place, il faudrait avoir une action plus visible sur les lieux avec presse, pancartes,... Il prépare un courrier pour la mairie, pour insister sur la promesse d'une rentrée scolaire sans antennes.

 
Orange poursuit sa prospection sur le quartier : la zone Servanty, vieux pont de Blagnac, Monastère, chemin des soeurs, est privilégiée. Attention donc, les recherches vont probablement concerner les constructions les plus hautes du quartier (immeuble crédit Lyonnais, résidence F. Villon, résidence derrière la station Esso du Général Compans) sont les lieux auxquels nous avons pensé mais il faut surveiller toute la zone.


Les opérateurs ont tous refusé de fournir à la mairie les fiches techniques des antennes installées sur la commune. Personne ne sait donc ce qui est installé, ni la puissance et le type d'émetteurs et récepteurs  !!!!
 
La député Madame Le Morton étant élue avec Pascal Boureau comme suppléant, nous avons demandé à pouvoir la rencontrer, accord de principe, le RDV se fera avec Antennes 31. L'idée est, en outre, de la sensibiliser au problème de la législation trop permissive et à astreindre les opérateurs à être plus transparents (par des fiches techniques par exemple).
 
Des mesures vont être prises sur la Place du relais pour voir quel est l'impact de l'antenne située au dessus du cabinet médical (un comble !). Attention aussi à ceux qui vont faire des radios au centre juste en face de l'antenne. Il n'est pas sûr que son rayonnement n'ait pas d'impact sur les clichés. Tout dépend de la façon dont les pièces sont isolées.
 
Andromède : Un copropriétaire d'une résidence située en face du lycée nous a informé qu'Orange leur faisait une proposition d'installation sur le toit de leur immeuble. Tout ceci sans en avoir informé la mairie, bafouant ainsi les accords pris l'année dernière avec eux. La réaction du collectif a été rapide pour transmettre l'information à la mairie qui s'est plainte à Orange, information du copropriétaire sur les risques, transmission de documents. Il a réussi à convaincre l'ensemble du conseil syndical qui a refusé l'installation !
 
Nouvelle antennes de Free sur le chateau d'eau de Zalières. Nous avons demandé qu'une attention particulière soit portée aux azimuts afin de ne pas directement émettre sur le collège Mermoz qui est déjà exposé.
 
Mesures en continu : le projet avance, l'ingénierie devrait être réalisée en automne et nous espérons une mise en service en janvier 2013. Nous serons une première en France !
 
Collège Guillaumet : les parents d'élèves se bougent bien et ont demandé que de nouvelles mesures soient prises au collège. Nous intervenons de notre côté auprès du Syndic de la résidence des acacias.  


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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 08:58

La grande boucle est un des plus grands événements sportifs au monde. Et pourtant, si quelques actions sont menées, aucun bilan carbone n’est réalisé pour mesurer son impact global sur l’environnement. L'organisateur annonce sur son site prendre quelques mesures pour limiter l'impact environnemental mais cela semble quand même assez faible : limitation véhicules, ramassage des ordures et sensibilisation du public aux déchets.  Depuis dix ans, l’Agence pour le développement durable de Midi-Pyrénées (Arpe) supervise l’organisation de la propreté sur les sites de montagne en Midi-Pyrénées, une mission élargie depuis l’an dernier à l’ensemble des massifs et tente de mettre en place des actions de prévention et de nettoyage.

 

Chaque année pendant le Tour de France, plus de 15 millions de personnes se massent le long des routes pour voir passer, les coureurs évidemment, mais aussi pour découvrir la caravane publicitaire (16 millions d’objets publicitaires sont distribués chaque année) et tenter de récupérer une casquette, un porte-clefs ou tout autre objet promotionnel, qui seront finalement jetés.

Cela génère des tonnes de déchets accumulées le long des routes. Sous le soleil estival, le public consomme et ne prend que rarement la peine de chercher une poubelle pour stocker ses déchets, dont une quantité importante provient des cadeaux de la caravane publicitaire. Mais les coureurs sont eux aussi pointés du doigt. En effet, qui n’a jamais vu à la télévision un cycliste empoigner son bidon, le vider en quelques secondes, puis le balancer sur la route… Un exemple chiffré : 20 tonnes de déchets ont ainsi été ramassées en 2009 sur le seul Mont Ventoux, dont plus de 30 000 bouteilles en plastique et 20 000 canettes.

En plus, près de 2 200 véhicules dont 130 camions sont accrédités chaque année pour couvrir l’événement : véhicules des vingt-deux équipes, chars publicitaires, véhicules-médias, etc. Noria qui vient s’additionner aux milliers de véhicules de particuliers venant suivre les étapes depuis le bord des routes. Et tout ce petit monde, réparti sur le parcours, contribue fortement à l’impact carbone de la Grande Boucle, des spectateurs se déplaçant des quatre coins de la planète pour encourager les coureurs.

Cette année, à Blagnac, un avion Airbus A 380 a même été utilisé pour une parade accompagnée par la patrouille de France : quel impact environnemental de ce vol ? L'argument de promotion de l'aéronautique et de l'emploi local doit-il balayer toute prise en compte de la pollution de l'air ? 

DSC07016.JPG

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 19:52

Il y en a fallu bien des actions de l'ABAVE et de l'Association Vélo pour demander ce que de nombreuses villes ont mis en place depuis longtemps, à savoir pouvoir, sans perturber le service, embarquer son vélo dans le tram : manifestations, courriers, coups de téléphone, réunions, etc. 

 

velo+tram 013

Une fois de plus, nous avions raison mais trop tôt et avant que nos interlocuteurs en comprennent l'intérêt. C'est fait, le vélo dans le tram, c'est possible en respectant des horaires et les autres usagers. 

 

http://www.tisseo.fr/info-tisseo/le-velo-dans-le-tram-cest-possible

 

Notre prochain cheval (vélo) de bataille : des garages à vélo fermés, sécurisés tout le long du parcours et un parcours mixte avec le tramway qui soit sécurisé et pratique. Car, trop souvent, comme avenue des arènes romaines, on se demande où passer !

 velo-tram-004.JPG

 

 

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 17:33

La digue de Garonne et le vieux pont de Blagnac sont très fréquentés par les cyclistes matin et soir.

Un comptage précis des vélos a été effectué et des discussions conduites avec des cyclistes qui sont retracées dans le document ci-contre. 

  Au total, ce sont 334 cyclistes recensés dans les 2 flux Toulouse=>Blagnac (272) et Blagnac (62)=>Toulouse le 19 juin 7h30 à 9h15.

La principale remarque, très positive, est que ces travaux vont globalement dans le bon sens.

Ils sont une reconnaissance de l'importance particulière de cet axe (Toulouse/ Blagnac aéroport et au delà Tournefeuille ) et contribuent à une meilleure sécurité des cyclistes, tout en valorisant la pratique du cyclisme, autant pour les trajets professionnels que pour les loisirs.

Mais des axes d'amélioration existent : 

-          en provenance de Toulouse, l’angle droit est trop légèrement coupé puis, à nouveau, un angle gauche avant de traverser ; en conséquence, l'amorce du virage vers la digue est raide et d'autant plus pénible que l'on vient déraper sur les gravillons,

-          malgré le réhausseur, la traversée est toujours autant dangereuse notamment quand la circulation est fluide (vitesse excessive des voitures) ;  l'ajout d'un panneau "traversée de cycles" à l'attention des voitures au niveau du passage surélevé ne serait pas de trop ...

De plus, pour les cyclistes venant de Toulouse et se rendant vers Sesquières, la jonction n’est pas évidente :

-          demande d’un trottoir niveau zéro,

-          marquage de couleurs pour savoir où passer (le picto ne suffit pas !)   

 

Remarques de l'association Vélo et de l'ABAVE sur l'aménagement cyclable

près du vieux pont de Blagnac

      copie du courrier envoyé au Grand Toulouse en Mai 2012

Le trafic routier est important au niveau du pont. Pour quitter cette digue ou y accéder, les vélos doivent emprunter un aménagement récent. Dans l'état actuel des travaux, qui semblent pourtant achevés, les premiers retours des cyclistes et l'observation terrain sont négatifs sur les plans sécurité et praticité.

 

La traversée a été aménagée avec un ralentisseur. Le principe est bon mais celui-ci s'avère peu prononcé et les véhicules ralentissent peu. De plus, la signalisation est réduite et le danger n'est pas bien signalé.

Nous proposons :

  • d'accentuer ce ralentisseur (hauteur, pavé collé) et peindre au sol de part et d'autre des pictogrammes de danger indiquant une traversée avec panneaux en hauteur.
  • De matérialiser de manière claire le passage vélo (pictogrammes, couleur).

Un trottoir a été créé le long de la route (au sud) pour accéder à la digue. Toutefois sa très faible largeur ne permet pas aux cyclistes de se positionner correctement en attendant de pouvoir traverser et il s'avère quasiment impossible de rejoindre la digue sans poser pied à terre ou s'arrêter sur la chaussée. Le croisement de cyclistes est impossible.

On notera également le panneau implanté sur la trajectoire. Nous proposons :

  • créer une piste qui parte à la perpendiculaire de la route, à droite du passage piéton, sur le nouveau talus de la station de pompage, pour ensuite se rebrancher sur la piste de la digue . Cela permettra de sécuriser la traversée et d'accéder ou de quitter la digue facilement.

  • nous montrer les plans de réaménagement avant finalisation et exécution.

 photodiguepont1photodigue2

     Revoir, en continuité de cet aménagement, la piste nouvellement tracée et peinte en vert, avec un accès sur le parking des commerces. Cette piste en aval du rond point est devenue une aire de stationnement.

       Mise en place de plots empêchant le stationnement.

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