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L'escargot est un animal lent, qui persévère souvent et qui, de toute façon, laisse toujours une trace.

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 20:08

B.A.C.S.  Beauzelle, Aussonne, Cornebarrieu et Seilh, les 4 communes concernées par l’implantation du futur Parc des Expos.

 

La commission d’enquête publique vient de rendre un avis favorable à la construction du parc des expos de Toulouse à Aussonne, piloté par Europolia, la société formée par la communauté urbaine et la région. Le projet est présenté sur la page de Toulouse Métropole

La commission n’émet aucune réserve sur la circulation (!):

- La D 902 et la ligne de tram seront en effet prolongées : la solution miracle !

- Europolia fait aussi valoir le fonctionnement particulier de l’infrastructure : horaires décalés, sens de circulation inverse au trajet domicile-travail et fréquentation le week-end

- même raisonnement est appliqué aux parkings : leur occupation serait diffuse dans la journée.

Les routes du secteur Blagnac, Seilh, Cornebarrieu sont déjà saturées matin et soir. Et la crainte de voir ces bouchons exister aussi le week-end est grande parmi la population et les Associations. 

Le concept innovant de l'architecte Rem Koolhass permet de diminuer par quatre l'emprise au sol grâce à des parkings à étages au-dessus des halls. 

Les élus de la communauté urbaine ont jusqu’au 13 juin pour répondre aux réserves et voter la déclaration de projet. Puis les maires concernés pourront délivrer les permis de construire. C’est possible avant l’été.

 

308 millions d’euros > Le coût estimé du futur parc des expos.

23 > L’emprise en hectares des halls sur un total de 90 hectares.

 

sources : la dépêche, Midi-pyrénées Ecobiz

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 18:56

source : http://www.ladepeche.fr/article/2013/04/03/1597183-mais-qui-veut-tuer-les-platanes.html

Publié le 03/04/2013 à 08:24, par Cyril Doumergue


Chaque année, plusieurs dizaines d'arbres sont «assassinés» par des riverains à Toulouse. La ville est obligée de les couper, et de les replanter. Les coupables restent impunis.

Le chantier ne passe pas inaperçu, dans le quartier des Sept Deniers. L'entreprise Naudin abat, depuis la semaine dernière, huit platanes de la route de Blagnac. Des arbres vieux de plusieurs dizaines d'années, mais qui sont malades. Pour trois d'entre eux, la cause est même criminelle.

Le diagnostic placardé par la mairie sur chaque arbre, par souci de transparence, est sans équivoque : «L'arbre présente un dépérissement étendu. La présence de déformations foliaires et de touffes de rejets avec une croissance normale indique très vraisemblablement une intoxication à l'aide d'un herbicide de type glyphosate. Compte tenu du caractère urbain de la plantation, un vandalisme de la part d'un des riverains est très probablement à l'origine de cette situation.»

Michèle Bleuse, conseillère municipale déléguée aux espaces verts, confirme que ces cas de vandalisme ne sont pas isolés. «Cela reste assez rare, mais nous avons des cas de vandalisme. Pourquoi ? Vous seriez étonné de voir combien de lettres je reçois de gens qui veulent qu'on coupe un arbre. Parce qu'il les gêne, parce qu'il leur fait de l'ombre, fait soi-disant baisser la valeur de leur maison, qu'il y a trop de feuilles en automne. Heureusement, une grande majorité de Toulousains approuve notre politique de plantation d'arbres.»

La ville de Toulouse compte 140 000 arbres sur son territoire. Chaque année, la ville est obligée d'en couper environ 600. «Mais on les replante au même endroit, assure Michèle Bleuse. Nous essayons de varier les essences, mais nous ne replantons que des feuillus, pas de résineux (sapins, etc.), à cause des dégâts de la chenille processionnaire.»

Le service des espaces verts de la mairie de Toulouse inspecte soigneusement chaque arbre au moins une fois par an. Si un doute existe sur la santé de l'un d'eux, elle fait effectuer une expertise par une entreprise extérieure. «S'il est malade, elle nous indique dans quel délai nous devons l'abattre.»

Cette semaine, 25 arbres doivent être abattus à Toulouse. Mais aussitôt replantés.


Le chiffre : 600

arbres coupés par an > à Toulouse. La ville de Toulouse coupe 600 arbres par an, pour cause de maladie ou de vandalisme. Les arbres sont aussitôt replantés.

«Des gens qui font mourir des arbres, ça existe. Parce qu'ils les gênent, leur font de l'ombre, font baisser le prix de leur maison.»

Michèle Bleuse, conseillère municipale déléguée aux espaces verts et à la biodiversité

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 11:13

La communauté urbaine de Toulouse propose actuellement un projet de 4ème Modification du Plan Local d'Urbanisme, concernant la commune de Blagnac : Cette procédure porte sur une liste de points regroupés en deux principaux volets : Le document est téléchargeable directement sur ce lien

 

Une première lecture de notre part : 

dossier de PLU (notice):
-  le 1er paragraphe de la notice : opération de renouvellement urbain entre rue Pasteur et rue des buches pour densification de la population (objectif principal du SCOT) cela veut dire vente ou expropriation des habitants de cette zone, s'il y a des habitations un peu historiques sur le plan architectural, elles seront détruites (p21 de la notice  levée de protection patrimoniale sur certains immeubles ; emplacement réservé rue des buches pour l'élargir donc destruction d'habitations lesquelles ? y-a-t-il dessous une société chargée de cette opération de renouvellement urbain ? le quota de logements sociaux sera-t-l préservé ?
- concernant le centre ville : implantation d'un "batiment d'appel" place des Arts p 24 : qu'est-ce que cela veut dire ? la zone UAd va correspondre à la mairie et services publics : qu'est-il prévu de construire comme services publics ? est-ce bien adapté une telle taille et une telle concentration ?
p 33 : mention de "résidences senior" dans le règlement de la zone d'Andromède ; de quelles résidences s'agit-il ? est-ce que quand vous serez vieux vous aimeriez habiter à Andromède ?
p 35  : faut-il se rouler de rire par terre quand on parle de commerce de proximité pour Andromède, à moins que Leclerc soit un commerce de proximité ?

le Plan : 

 le volet A : consiste à accompagner, par une adaptation des règles en vigueur, la mise en œuvre opérationnelle de projets urbains prévus par la collectivité sur le long terme,

  • Objet 1 : Encadrer le renouvellement urbain du centre-ville et conforter son rayonnement

  • Elaborer une orientation d’aménagement portant sur le renouvellement urbain de l’îlot compris entre les rues de Buches et Pasteur

  • Renforcer et restructurer le pôle d’équipements publics autour de l’Hôtel de ville

  • Objet 2 : Adapter le PLU aux évolutions de la ZAC Andromède

  • Objet 3 : Le centre technique municipal (CTM)

  • Objet 4: Favoriser une recomposition urbaine autour de la future ligne de tramway « Envol »

  • Objet 5 : Ajuster les Orientations d’Aménagement (modifications mineures autour de la route de Grenade)

  • Objet 6 : Modifier les seuils de stationnement des zones 2UEa et UFa

 

 le volet B : porte sur des adaptations mineures du règlement écrit et graphique dans le but de clarifier l’instruction des autorisations d’urbanisme, modifier certains

emplacements réservés, mettre à jour les annexes, etc.

 

ENQUETE PUBLIQUE

Madame Isabelle ZUILI a été désignée Commissaire Enquêteur pour conduire l’enquête publique relative à la modification du PLU. Le public aura la possibilité de rencontrer Madame le Commissaire Enquêteur lors des permanences à la Mairie de Blagnac, au Service Urbanisme, place Jean-Louis Puig/passage Charles Toulouse à Blagnac : 

• Jeudi 7 mars 2013 de 9h à 13h 

• Mercredi 13 mars 2013 de 15h à 19h 

• Mardi 26 mars 2013 de 10h à 14h 

• Jeudi 4 avril 2013 de 14h à 18h

 

Cette enquête se déroule du 4 mars 2013 au 4 avril 2013 inclus.

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 21:18

Après avoir laissé se construire et s'agrandir un centre commercial, la déviation de Beauzelle, une usine A380 et tout un quartier dit Andromède, les pouvoirs publics sont bien obligés de constater une très forte augmentation du trafic sur la RD902. 

Qui dit augmentation du trafic sur cette voie, dit nuisances pour les riverains ! riverains installés autour du parc d'Odyssud depuis plus de 30 ans : ils n'avaient qu'à pas s'installer là et donc tanpis pour eux ?

Bien sûr, on leur a vaguement construit un simili de mur anti-bruit décrit par une riveraine comme une "simple séparation de planches bétonnées et de fenêtres transparentes plastiques ou simplement un grillage qui sépare la voie rapide du chemin existant et qui a été dégradé il y a plus d'un an et demi, laissant des ouvertures béantes et donnant à l'environnement un aspect sinistré tel un quartier à l'abandon: Le mur est noirci par un reste d'incendie, le filet de protection orange installé dans l'attente des travaux est déchiré et flotte au gré du vent d'un côté ou de l'autre de son point de fixation…).  Il est très facile pour un enfant ou un animal de se retrouver sur la voie rapide". 

D'ailleurs, d'autres personnes s'associent à cette demande de construction d'un véritable mur anti-bruit en insistant aussi sur les nuisances liées à l'aéroport et aux essais des moteurs au sol. 

Mais qu'ils se rassurent, une voie verte va être (re)créer le long de cette séparation comme l'atteste ce courrier :   

Capturer

 Une riveraine leur répond, par lettre recommandée du 12 novembre, sur la discontinuité du réseau cyclable à blagnac : 

"Etant une utilisatrice habituelle de la bicyclette, cette idée me séduit naturellement. Mais une liaison n'est utile que si elle s'insère dans un réseau plus vaste qui permet au plus grand nombre d'utiliser leur vélo pour leur déplacement quotidien (aller travailler, aller faire ses courses, aller au cinéma, aller à l'école …). Or si quelques bribes de pistes sont réalisées de ci, de là , elles restent des bouts de chemins sans cohésion. A la fin d'une voie cyclable, il faut parfois traverser la route pour prendre un autre bout soudain situé de l'autre côté !

Par exemple, certains cyclistes empruntent actuellement le chemin bordant la voie rapide et se rendent à leur lieu de travail situé de l'autre côté de cette voie rapide. Beaucoup utilisent le trottoir du passage de l'Ourmette, mais ils doivent franchir des obstacles comme porter le vélo pour descendre l'escalier au bout de l'impasse des Oliviers. A ce niveau, si une simili descente, bien raide pour le vélo, a été aménagée dans cet escalier, il reste une grande marche en haut de celui-ci et, en bas, l'arrivée brutale bute sur un piétonnier "piétons vélos" très fréquenté. Cela prouve que ces aménagements sont toujours pensés et réalisés "à minima" pour les cyclistes et conçus par des gens qui n'utilisent pas leur vélo au quotidien".  

Bref, un immense gachis : des automobilistes empêtrés dans les bouchons, des cyclistes mécontents, des riverains exaspérés, des émissions de gaz à effets de serre et du bruit, toujours du bruit.  

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 21:05

Après l'aéroport, le centre commercial, Airbus, la route et les hangars A 380, voilà le nouveau parc des expositions (PEX) à Aussonne, comme si la zone d'Aeroconstellation avait besoin de cela : depuis, 10 ans, toutes les zones semi-agricoles et vertes (pensons à la feu-zone de Pinot) entre Blagnac, Beauzelle et Cornebarieu ont été grignotées par des routes, des maisons, des immeubles, des supermarchés. Leur agrandissement n'a engendré  que de nouveaux déplacements automobiles. Déjà la route A380 est un non-sens écologique et bien voilà le nouveau parc des expositions.

 

Est-ce que toutes les alternatives à Aussonne ont été étudiées ? Non, pas vraiment.

parc_expo.jpgDu point de vue économique, il s'agit d'une délégation de service public, qui sera prolongée au profit du gestionnaire actuel, GL Events. Sur son site, on lit que c'est le "premier groupe international intégré de la filière événementielle, qu'il est présent sur tous les métiers de l'événement, partout dans le monde. Le groupe intervient dans les trois principaux métiers de l'événement : l'organisation de salons, congrès et événements, la gestion d'espaces réceptifs pour le compte des collectivités locales, et la fourniture de prestations et services aux événements".

 

Coût de l'investissement = 300 millions d'euros !

 

Et le déménagement à Aussonne nécessite un investissement supplémentaire de 14 millions d’euros, rien que pour sa desserte en tramway… Tout cela pour placer l’équipement à 30 minutes de la gare des Arènes, à 40 minutes de la gare SNCF, et à près d’une heure des terminus des lignes A et B du métro !

Les promoteurs du projet en ont visiblement conscience, puisqu’ils prévoient de créer 4500 places de stationnement pour les visiteurs mais ils oublient de mentionner les parkings exposants et également les parkings poids lourds ainsi que le nombre de ces véhicules. Cela est un peu gênant dans un secteur où la circulation est déjà bien bloquée aux heures de points (environ 60.000 véhicules/jours entre Toulouse et l'Aéroport).

Aussi, il faudrait une "étude globale" du trafic routier futur dès lors que tous ces nouveaux équipements (Parc des expositions et musée aéronautique) seront en service sur le secteur nord-ouest de l'agglomération. Avec tous ces nouveaux équipements, le trafic routier sur la RD902, qui est à ce jour principalement pendulaire et hors week-end, va croître et s'étendre en dehors de ces plages horaires, y compris le week-end. En effet, si l'on regarde l'agenda actuel, le parc des expositions de Toulouse est très fréquenté. D'ailleurs, une Association (Aussonne Environnement) s'est créée réunissant des riverains inquiets des nuisances provoquées par le PEX. 


En ce qui concerne le trafic aérien, ce projet ne va-t-il impliquer une possible extension de l'aéroport de Blagnac et donc du trafic aérien ? Comment les objets exposés vont-ils arriver à Aussonne ? par camion après avoir pris l'avion ? Ou bien ce projet va-t-il s'accompagner d'une liaison par train avec la gare de Saint-Jory ? Pourra-t-on y aller en vélo ? Bref, quel bilan carbone anticipé ? 

 

Non, encore une fois, le nombre de véhicules va augmenter de manière continue et les routes seront encore saturées. Elles le sont déjà mais le seront aussi le week-end et en plus, tous les week-ends. Et, un passage des rocades à 2x3 voies ne changera rien, au contraire : les nouveaux habitants croyant bien faire, iront s'installer de plus en plus loin, encombrant à leurs tours ces voies...c'est sans fin tant qu'on éloigne les lieux de vie de jour (lieux de travail, lieux d'achat, lieux de loisirs) des lieux de vie la nuit (lieux d'habitation). Alors, pour les riverains de la RD902 (voie Lactée et fil d'Ariane) et du futur PEX , on peut au moins suggérer que des protections phoniques soient posées (murs anti bruits), cela sera un moindre mal.... 

 

Le dossier public mentionne bien sûr la maitrise de l'impact environnemental et l'adoption de normes de construction mais les effets sur les déplacements seront tellement forts que ces contrôles architecturaux ne changeront rien au bilan carbone de ce futur PEX. 

 

Nous sommes donc opposés à ce projet comme le collectif PDU et les élus Europe Ecologie Les Verts du Grand Toulouse, dont on peut lire les positions sur le sites suivants  : 

http://www.toulouse.elusverts.fr/spip.php?article320&var_recherche=aussonne

http://www.toulouse.elusverts.fr/spip.php?article746&var_recherche=aussonne

http://www.toulouse.elusverts.fr/spip.php?article304&var_recherche=aussonne

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 20:55

posté le 23 mai 2011 à 22h54 : 

 

courriel adressé aux élus et techniciens de la ville de blagnac, aux élus de la Mairie de Toulouse, du Grand Toulouse ou du Conseil Général (Route départementale) :

ENCORE un accident ce matin au vieux pont de blagnac au passage piéton direction Toulouse : 2 personnes sérieusement blessées : le cycliste et le conducteur de la voiture.
en tant que cycliste, voir 2 personnes à terre, est vraiment désolant.
Un blessé aussi la semaine dernière, après d'autres précédemment : accident 27 Mai 2010.

L'ABAVE et l'Association Vélo ont déjà demandé plusieurs fois la sécurisation de cet endroit : feu, passage surélevé, ralentisseurs, etc...

faut-il un MORT pour que la Mairie de Toulouse, celle de Blagnac, le Grand Toulouse ou le Conseil Général ne fassent quelque chose ?

je pense que vous ne vous rendez compte ni du flux de personnes en vélo ou à pied (nous ferons un comptage prochainement) ni de la dangerosité de l'endroit et je vous invite à vous poster au rond point du plan du port et à observer cette circulation sur le pont.

Si rien n'est fait rapidement, nous envisageons de porter plainte pour mise en danger de la vie d'autrui.

avec toute ma désolation,
 
la présidente de l'ABAVE

 

la réponse du Grand Toulouse le 15 juin 2011. 

 

juin2010 034

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 20:18

Quand on regarde la carte ci-dessous, on se demande où l'expansion de l'agglomération va s'arrêter ? Comment accompagner le développement de manière harmonieuse, c'est-à-dire de sorte que l'emprise sur les ressources naturelles (air, sols, ressources en eau, calme, espaces verts et agricoles) reste à un niveau de qualité raisonnable et qu'en même temps, les nouveaux arrivants se logent décemment ?

 


etalementurbain.jpg

 

Deux solutions évidentes : densifier l'aire urbaine en pré-emptant les terrains urbains vides et inoccupés et d'autre part, équiper de manière urgente le territoire de la Haute Garonne de transports en commun rapides et efficaces : lignes de train, train associé au tram, modes de doux (piétons et vélos) totalement intégrés dans les infrastructures plus lourdes (train, tram).                 

 

Aussi, quand nous (membres de l'ABAVE) sommes interpellés par l'entremise de l'Association Vélo, sur un dossier de demande concernant des aménagements cyclables le long de la RD902, voilà notre position :

 

D'abord notre Association (ABAVE) essaie de sensibiliser les citoyens de la zone de blagnac sur tous les actes et gestes polluants (déplacements, achats, habitat, par exemple) et demande aux pouvoirs publics des investissements qui réduisent l'impact écologique (politique de logement, bus, train, pistes, zone commerciale, etc.) .

 

A ce titre, nous ne sommes pas partisans de l'étalement urbain tel qu'il est pratiqué par le Grand Toulouse. Cela se traduit par une densité de population très forte sur la commune de Toulouse et par une chute très rapide de cette densité dès que l'on s'éloigne d'une dizaine de kilomètres de la "ville centre". Dans les faits cet étalement urbain se traduit par ce que l'on nomme le "mitage des campagnes".
Des outils de régulations existent ou peuvent être mis en place pour harmoniser l'espace. Il faudrait que les "décideurs" (au sens large) les mettent en œuvre. Cela passe  par la création d'un Établissement Public Foncier pour le Grand Toulouse, dont un de ses premiers travaux devrait porter sur la définition des limites de l'aire urbaine et la densité de population souhaitée. De ce postulat découleraient les limites de l'aire rurale avec, là aussi, une autre définition sur le rural et donc sur le type de campagne que nous souhaitons.
La création d'un tel Établissement Public Foncier devrait permettre aux communes, comme par exemple Blagnac, de promouvoir un habitat plus dense, mais restant convivial et attractif, et privilégiant par exemple, des modes doux de déplacements, des transports en commun en site propre, des logements à consommation énergétique nulle (voir positive) etc.

 

Par ailleurs nous avons aussi dans notre ville, pourtant atténante à Toulouse, de grandes difficultés de déplacement alternatives à la voiture : nous sommes très insatisfaits du réseau cyclable et en en grande partie, parce qu'il est mal relié aux autres communes (Toulouse par Ancely par exemple le long du tram, ou bien Cornebarrieu par le rond-point du centre commercial de l'autre côté !).

 

Nos efforts depuis 5 ans portent d'ailleurs sur la sensibilisation des responsables de l'agglomération sur ce maillage insuffisant.

 

Alors que pensez de votre démarche qui se situe encore plus loin des zones urbaines denses ?

 

Peut-être que les demandes d'aménagement d'un réseau cyclable entre Grenade et Blagnac est surtout marginale et correspond à des doléances d'une part très faible de cyclistes dans ce milieu banlieusard toulousain ?

 

Pour répondre à cette demande, il faudrait mettre en place des moyens énormes et notamment financiers. A quel titre ces moyens devraient-ils être engagés pour "soutenir" le vélo alors que dans l'agglomération proprement dite

 

nous n'obtenons pas grand chose ou très lentement ? Nous savons que ce moyen de transport surtout dans le cadre des banlieues éloigné restera très marginal : combien de déplacements de Grenade à Blagnac en vélo dans les déplacements hors loisirs ?

 

Nous préfèrerons une structuration des liaisons entre communes par les transports en commun (empruntés par tous, pas seulement des cyclistes sportifs) et pour le développement de transport en commun rabattant les usagers vers les gares de train ou de tram. Quitte à ce que ces lignes (bus par exemple) soient équipés de remorques pour transporter les vélos comme il en existe dans plusieurs villes françaises.

 

Bien sur, nous savons que, dans le cadre du développement du secteur nord-ouest de l'agglomération toulousaine, il est prévu de prolonger la RD902 et nous serons vigilants lors de la mise en œuvre de ces projets à ce que cette réalisation s'accompagne de créations de pistes cyclables reliées en toute sécurité au semblant de réseau existant à Blagnac et à Beauzelle.

 

Nous aurons sûrement l'occasion de discuter de manière plus approfondie de ces questions, qui touchent l'habitat et les déplacements.

 

 1erephoto

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 12:36

Ca y est, ils l'ont faite la fameuse passerelle tant demandée par les 120 cyclistes du rassemblement de la journée des voies vertes du 26 septembre 2010.

Compte rendu de la Journée par l'Association Vélo.

 

Elle est magnifique : elle enjambe le Touch à 100 mètres du confluent avec la Garonne, exactement à l'impasse du Touch.

Passerelle_B.jpg

source : site web cergyrama.com

 

Quels changements ! directement et sans danger on peut relier Blagnac à Ancely, à l'Hopital, aux Arènes, au quartier Lardenne, au Mirail, etc.

On pourra sans doute bientôt l'utiliser : il manque encore quelques règlages, ajustements et connections avec le réseau existant. On saura être patient à moins qu'il ne faille attendre une VELORUTION et là bien sûr, ce sera plus long !

Passerelle_A.jpgsource : site web velorution.com

 

 

 

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19 septembre 2010 7 19 /09 /septembre /2010 15:26

Allez voir le site: http://toulouse-inondation.org

Avec dossiers, projet de PPRI, réunions et compte-rendus…

 

Et le premier des quatre articles (celui du 14/09/10) consacrés au lancement du  Plan de Prévention contre les Risques d’Inondation PPRI à Toulouse lancé en septembre 2010.

Vous y verrez cette annonce:


Les digues les plus fragiles comme celles de Langlade, des Sept Deniers et des Amidonniers feront l'objet d'un programme de travaux prioritaire qui débutera dès 2011.


Ces projets de renforcement des digues, très coûteux, doivent expliquer les retard mis à répondre à nos demandes d’aménagement pour les cyclistes ! Lancement enquête en 2011: ça va durer !!!

Mais c’est peut être aussi une chance: à l’occasion des travaux, des pistes piétons-cycles de qualité pourraient facilement être aménagées !!

Il faudrait assister aux réunions de concertation:
= une demain Lundi 20 septembre 2010 à 18h30 22 allée de Barcelone
= une lundi 27 septembre 2010 à 18h maison des associations 81 rue saint roch
 

Quatre articles :

14/09/10 :
http://www.ladepeche.fr/article/2010/09/14/906415-inondations-la-Garonne-reste-imprevisible.html

09/09/10 :
http://www.ladepeche.fr/article/2010/09/09/903006-Crues-faut-il-avoir-peur-de-la-Garonne.html

29/06/10 :
http://www.ladepeche.fr/article/2010/06/29/864281-50-000-Toulousains-exposes-aux-crues.html


04/03/10 :
http://www.ladepeche.fr/article/2010/03/04/789071-Garonne-la-peur-de-la-crue-du-siecle.html


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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 21:07
les dernières news (24 Juin 2010) :

Jeudi 24/06, la mairie a réuni les jeunes du CMJ, le collectif ainsi que 2 jeunes adultes, accros de rollers, qui sont très intéressés par ce projet.
En qulques mots:
- malgré la distribution plus ou moins aléatoire des questionnaires, il y a eu 320 réponses. L'age des personnes s'étend de 6 à 49 ans., dont une majorité de garçons, mais pas que...
- tout le monde s'accorde sur l'accessibilité du site.

La mairie retient le terrain à gauche des terrains de foot en allant vers le Ferradou,  faisant partie de la Coulée Verte d'Andromède. C'est proche du tram, du lycée, dans un quartier qui devrait vivre bientôt.
- le budget, présenté par le directeur du Service des Sports, devra tourné autour de 80 mille euros. Ce n'est vraiment pas énorme: la Mairie ne veut pas d'1 skate park de compétition, mais de loisirs pour toutes les pratiques (débutants et confirmés).
- pendant la réunion, nous avons dégagé les grandes lignes techniques, c-a-d les modules indispensables pour rollers, BMX et skates. La Mairie nous charge de proposer quelques plans dans avec des budgets de 50 mille à 150 mille euros.

Prochaine réunion prévue le 19 juillet à 17h00 au Service des Manifestations.
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Vélo, roller, pied, trotinette, skate, VTT, poussette : autant de moyens de déplacement qualifiés de "doux" car ils émettent très peu de CO2, protègent l'environnement et favorisent les échanges et les relations humaines.

Alors, un nouveau skatepark à Blagnac : très bonne idée !

nov2009-036.JPG

Des parents de jeunes et d'enfants, souhaitent obtenir la création d'un skate park (skate, BMX, rollers), gratuit et accessible à tous par les transports en commun, qui remplacera ce qui reste de celui de Pinot. Jusqu'à récemment, le besoin existait mais la demande était diffuse. Un collectif de parents et enfants s'est alors constitué pour réfléchir au projet.

Puis, le conseil municipal des jeunes vient de s'emparer du dossier : les jeunes élus qui travaillent sur ce dossier, ont fait une ébauche de questionnaire link, et ont commencé à communiquer auprès de leur camarades ou de vive voix, ou sur Facebook.

La direction Jeunesse Education est attentive à cette demande et annonce un dossier bouclé pour présentation en conseil municipal en Juin 2010 : super ! Une première réunion a eu lieu
Le Jeudi 25 mars 2010 de 17h30 à 18h30.

 

des nouvelles : courriel envoyé à des parents "leaders" du projet :

 

" Je vous confirme la réunion de jeudi 24/06/2010 à 17h30 qui aura lieu à l'Oxy'jeunes. Pour ce qui est des retours questionnaires, nous avons près de 300 et avec encore des questionnaires jusqu'à lundi 21 /06 au soir, et j'ai pu en saisir sur informatique environ 200.
Pour la relocalisation du Skate park c'est le Grand Toulouse qui en a la charge, car actuellement, il est sur leur site, et ils doivent proposer un nouveau terrain. Le terrain pressenti serait situé à coté du stade d'Andromède ce qui correspond aussi aux attentes remontées par le questionnaire (2eme lieu pressentit par les jeunes et répondants à leurs critères : proche d'habitation, de lieu de vie des jeunes établissement scolaires, terrains de sport et d'accès rapide en transports en communs ou pistes cyclables).
Lors de notre réunion, un ou deux jeunes adultes pratiquants, qui nous ont contacté suite au questionnaire en ligne, viendront travailler avec nous sur les pièces à évider avec les constructeurs, les modules et matériaux. Ils proposent aussi de réfléchir avec nous aux différents aménagements possibles de skate park. Il serai intéressent que nous puissions commencer à élaborer un plan du futur skate park afin de commencer à budgéter ce projet, nous permettant ainsi une première rencontre avec notre Adjoint au sports, puis à M. le Maire.
Si le collectif à des idées d'Aides financières ou de subventions possible, autre que celle de la mairie, n'hésiter pas à nous les communiquer. De mon côté, je lance des recherches dans ce sens là".


De nombreuses villes de moyenne et grande taille ont déjà un skate park : Tournefeuille (31), Crolles (38), Oloron Ste Marie (64), Tarbes (65), Salaise (69), Bordeaux (33).

En attendant, pour vous faire une idée, allez sur le site internet d'un concepteur comme "CONSTRUCTO".


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