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L'escargot est un animal lent, qui persévère souvent et qui, de toute façon, laisse toujours une trace.

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 06:08

 

Le 12 décembre 2014, les 194 Etats de la planète sont parvenus à un accord dans le cadre de la convention cadre de l'ONU sur le dérèglement climatique. Loin d'être satisfaisant, cet accord hypothèque tout accord historique à Paris fin 2015. Les mouvements et ONG pour la justice climatique, notamment Attac France et les Amis de la Terre, ont rendu public cette première analyse :

Le monde est confronté à une urgence planétaire : le changement climatique est causé par un système qui place la recherche du profit au-dessus des besoins des personnes et des limites de la planète. Il dévaste la vie de millions de personnes à travers la planète. Selon les scientifiques du climat, des basculements critiques pourraient se produire prochainement et la température moyenne globale pourrait s'accroître de 4 à 5°C avec des conséquences catastrophiques pour nous tous.

La Conférence de Lima aurait dû poser les jalons de la façon dont les gouvernements allaient prendre des mesures urgentes pour lutter contre le changement climatique et pour soutenir les populations vulnérables de la planète à s'adapter aux inévitables conséquences.

Il s'agissait de réduire plus fortement les émissions d'ici à 2020 et de fixer des objectifs climatiques à long terme pour ne pas augmenter la température de plus de 1,5°C. Ne pas émettre plus que ne le permet le budget carbone et répartir ce dernier sur la base des principes de responsabilités communes mais différenciées, des capacités respectives des pays et de la nécessité d'honorer la dette climatique.

Ce qu'il s'est passé à Lima s'inscrit dans une longue série de décisions qui, chaque année, affaiblissent les règles internationales sur le climat, mettant en difficulté les populations et la planète.

Les engagements de réduction d'émissions pour l'avant 2020 sont injustes et beaucoup trop faibles. Ils conduiraient à dépasser les 2°C de réchauffement climatique d'ici le milieu du siècle. Ces objectifs n'auront pas été revus à la hausse en 2014, pas plus qu'il n'y a d'engagement à les réeaxaminer et les revoir prochainement.


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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 08:58

La grande boucle est un des plus grands événements sportifs au monde. Et pourtant, si quelques actions sont menées, aucun bilan carbone n’est réalisé pour mesurer son impact global sur l’environnement. L'organisateur annonce sur son site prendre quelques mesures pour limiter l'impact environnemental mais cela semble quand même assez faible : limitation véhicules, ramassage des ordures et sensibilisation du public aux déchets.  Depuis dix ans, l’Agence pour le développement durable de Midi-Pyrénées (Arpe) supervise l’organisation de la propreté sur les sites de montagne en Midi-Pyrénées, une mission élargie depuis l’an dernier à l’ensemble des massifs et tente de mettre en place des actions de prévention et de nettoyage.

 

Chaque année pendant le Tour de France, plus de 15 millions de personnes se massent le long des routes pour voir passer, les coureurs évidemment, mais aussi pour découvrir la caravane publicitaire (16 millions d’objets publicitaires sont distribués chaque année) et tenter de récupérer une casquette, un porte-clefs ou tout autre objet promotionnel, qui seront finalement jetés.

Cela génère des tonnes de déchets accumulées le long des routes. Sous le soleil estival, le public consomme et ne prend que rarement la peine de chercher une poubelle pour stocker ses déchets, dont une quantité importante provient des cadeaux de la caravane publicitaire. Mais les coureurs sont eux aussi pointés du doigt. En effet, qui n’a jamais vu à la télévision un cycliste empoigner son bidon, le vider en quelques secondes, puis le balancer sur la route… Un exemple chiffré : 20 tonnes de déchets ont ainsi été ramassées en 2009 sur le seul Mont Ventoux, dont plus de 30 000 bouteilles en plastique et 20 000 canettes.

En plus, près de 2 200 véhicules dont 130 camions sont accrédités chaque année pour couvrir l’événement : véhicules des vingt-deux équipes, chars publicitaires, véhicules-médias, etc. Noria qui vient s’additionner aux milliers de véhicules de particuliers venant suivre les étapes depuis le bord des routes. Et tout ce petit monde, réparti sur le parcours, contribue fortement à l’impact carbone de la Grande Boucle, des spectateurs se déplaçant des quatre coins de la planète pour encourager les coureurs.

Cette année, à Blagnac, un avion Airbus A 380 a même été utilisé pour une parade accompagnée par la patrouille de France : quel impact environnemental de ce vol ? L'argument de promotion de l'aéronautique et de l'emploi local doit-il balayer toute prise en compte de la pollution de l'air ? 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 19:50

La Coordination Transports Midi Pyrénées - comprenant Les Amis du Monde Diplo, ATTAC, Les Amis de la Terre et le Monde Diplomatique, Tous pour la 2, Association Terres et Coteaux du Lauragais, Non LGV Val de Garonne, UCJS, SUD Rail - 

 

organisent une rencontre débat (publique), le 24 novembre de 20h à 23h, Salle du Sénéchal, avec la participation d'Henri Célié, (Syndicat SUD) mais avec le souhait très affirmé d'en faire un moment d'échanges entre associations sur la Question des Transports en Midi-Pyrénées.

Le thème dominant de cette réunion serait autour de « La ville ». Ceci traité sous l'angle des divers comités (tentative de métropolisation de Toulouse et conséquences sur les autres villes de la région, saturation urbaine, transports collectifs inégalités de dessertes, réseau LGV entre métropoles au détriment du réseau ferré existant, réseau autoroutier international, contournement de Toulouse, traversées des Pyrénées, …). 

Une présentation des évolutions urbaines et transports sur 50 ans nous semble utile pour éclairer les évolutions dans leur contexte industriel et démographique et mettre en discussion les prédictions faites par les décideurs. La question de l'urbanisme et des plans « fonctionnalistes » ou dit de « zoning » qui modèlent la vie quotidienne et le territoire serait utilement éclairée lors de cette soirée.

 

La discussion ne pouvant porter sur de nombreuses questions qui surgissent inévitablement (différences et complémentarités des modes techniques, pollutions, gestion publique ou privée, poids des lobby, ..) nous retenons la proposition de tenir un week-end pour développer ces questions. Lors de ce week-end que nous pourrions tenir sur deux jours (en février) dans les locaux de l'université, nous envisageons un ou deux débats contradictoires, des stands de présentation des collectifs, des apports sur les différents thèmes proposés par les collectifs. Le 24 novembre nous pourrions peut être être en mesure de proclamer un appel pour ce week-end. Si nous trouvons aussi une expression qui fait consensus entre nos collectifs nous pourrions envoyer une adresse au Conseil Régional.

 

Dès la réunion du 24 nous distribuerions une présentation des divers collectifs-associations-groupes sous une forme de 8 pages (compter 10 lignes par organisme). Ce dossier serait une première brique d'un « mémorandum » que nous enverrions à la Région et à la communauté urbaine pour obtenir une rencontre où nous aborderions les divers dossiers.

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 20:04

2 solutions :

1. la superbe station du Tram, Servanty-Airbus, dont le nom devrait inciter les airbusiens à l'utiliser, http://www.tisseo.fr/info-tisseo/le-tram-mode-demploi

2. le vélo par le bord de Garonne, la piste de l'avenue du parc, celle de rue Velasquez ou celle de l'avenue des arènes romaines (pour la dernière, c'est de l'humour !)

 

DEUXIEME OPERATION BANDEROLE

"et si, enfin, on avançait ? vélo, covoiturage, transport en commun"

 

A l’occasion du retour des beaux jours,  nous organisons une nouvelle Opération Banderole le jeudi 21 avril  (dicton du jour : à la St-Anselme, tout le monde en selle !) ? 

 

Cette opération se tiendra rue Velasquez direction St-Martin centre au-dessus du pont de la rocade qui va vers Airbus St-Martin / Colomiers (www.mappy.com) à coté du bâtiment Centreda entre 8h et 9h du matin.

Si vous êtes partants, nous vous donnons RDV Jeudi matin avec café et croissants.

 

On ne veut plus d'embouteillages causés par les airbusiens en voiture.

 

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les adhérents ABAVE et Vélo

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 21:40

Depuis fin Décembre, des blagnacais écologistes convaincus se déplacent en consommant moins de C02 : au moins, deux solutions nouvelles ont été testées : le covoiturage et le tramway.

 

covoiturage.jpgLe covoiturage est rendu facilité par l'existence de sites qui mettent en relation les conducteurs (covoitureurs) et les voyageurs (covoiturés). Nous avons testé pour vous le site http://www.covoiturage.fr pour aller de Blagnac à Grenoble puis de Vienne (Isère) à Blagnac : dans les 2 cas, des covoiturés ont contacté le conducteur pour proposer un lieu de rendez-vous pratique pour tous et un numéro de téléphone : au moment de partir, les deux ont rappellé le montant de la participation et ont fixé le lieu d'arrivée. Dans les 2 trajets, ce fut très agréable et moins couteux pour chacun des participants et pour l'environnement.

 

tramway2Le tramway est pratique (on est assis, on lit, on écoute la musique, on est pas stressés,  ni coincés) quoique un peu lent (35 minutes d'Aeroconstellation jusqu'aux Arènes + 8 minutes de fréquence + 10 minutes de liaisons = 53 minutes) et il traverse Blagnac de part en part (sauf le quartier des ramiers). Il est peu bruyant (surtout à l'intérieur) et bien reposant, il est surtout très peu polluant et largement économique pour ses utilisateurs (1,50 € max).

 

Il ne lui reste plus qu'à embarquer les vélos comme dans bien des villes françaises : Bordeaux, Strasbourg, Montpellier et bientôt Besançon.

 

Dans tous ces cas, le règlement stipule : Les bicyclettes sont autorisées dans le tram sans supplément de prix du lundi au samedi en dehors des tranches horaires 7h00 - 9h00 et 17h00 - 19h00 et le dimanche et jours fériés toute la journée. L’accès à bord se fait uniquement par la dernière porte du tramway, sous la responsabilité du propriétaire de la bicyclette. Les vélos sont interdits dans les bus.

 

Car emprunter son vélo, c'est encore le meilleur moyen de réduire son empreinte écologique et au passage, d'entretenir sa santé mais vers Ancely, depuis Blagnac cela s'avère dangereux et très désagréable, donc autant mettre son vélo dans le tramway pour une courte durée : on espère pouvoir le faire en 2011.  

 

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